Tout est soi-même, tout est un       
(Spiritualité, ésotérisme, alchimie, conscience, éveil, non-dualité, unité, l'Un)       

       
"Loxo, beeting the earth" © par Valérie Jourdy (Breath of wood),        
spécialement pour eipho.blogspot.fr
       

mardi 28 avril 2015

écrit le 28 nov 2016

Note : Si un prochain livre se fait, et cela pas avant de nouvelles immersions en forêt, "Moi l'Un" serait un titre vraiment bien. Car oui le moi est vraiment l'Un quand on a bien compris l'illusion, mais aussi la véritable nature du moi. Et puis cela ferait bondir sur leur chaise (ou dans mes cellules), les esprits de division ;)
Au début, la nature du moi est comprise comme l'ego, et cela est normal. C'est le premier processus d’identification. Dans la spiritualité, on est amené à ce moi-je/mental (ego) source de tout conflit. C'est la première étape, la première marche. Ensuite avec le temps ce qui est compris n'a plus besoin d'être répété. On ne voit plus l'ego partout, on cesse de le critiquer (de se critiquer). L'ego est Dieu. Dieu est soi-même. L'ego est une création utile, évolutive, juste, parfaite en "temps et en heure". Cela a son intérêt sur l'échelle, comme un palier ("j'en suis là j'étudie ça, c'est moi, et en même temps pas moi etc etc"). Bref une source de conflit qui crée de nouveaux conflits. Ce qui veut dire au moment où c'est vécu : l'ego c'est moi mais c'est pas moi, je ne l'aime pas donc c'est moi que je n'aime pas (puisque voilà ma création, je suis ma création)... Alors en effet, on est bien cet ego en train de comprendre et de vouloir se défaire de cet ego. Division ou dualité quand tu nous tiens.
À part ça l'ego c'est comme une fleur qui pousse, un nuage qui passe, une herbe dans le jardin, un oiseau sur la branche. Tout va bien. C'est rien et à la fois tout. L'ego c'est "moi" point final. Tant qu'on a un problème avec ce moi, alors on rejette l'ego, on rejette le corps, on rejette la matière (voir le livre Eipho l'enseignement d'une vie). On est dans la dualité/division. Un plan de la Séparation. Et qui est ce moi ? C'est Dieu. Donc qu'est-ce que l'ego, qu'est-ce que le corps, le brin d'herbe, la mouche, l'oiseau, le nuage ? Encore Dieu. Même les pensées sont Dieu. Alors oui Moi l'Un est un titre superbe. Il redonne tout sa splendeur divine en ce qui dans la création, n'a jamais été autant rejeté, autant banni (religion, esprit religieux/divisé, ou croyant de l'Absolu/masculin : voir encore le livre). Moi l'Un c'est redonner toute sa nature divine à la création la plus persécutée qui soit. Persécutée par l'obscurité en soi, créant guerre et conflit. L'humain ne faisant que se battre contre Dieu, n’acceptant pas sa Lumière, ne sachant et ne pouvant pas la voir, dans tout ce qui est.
Pourquoi l'Un ? Pourquoi Dieu l'Un ? Encore une fois parce qu'il n'y aucune division, aucune séparation. Dieu est le Tout, un seul et même ensemble. L'Un est le nom de Dieu d'unité, unifié, universel. L'Un est le véritable nom. Moi est le véritable nom. Dieu dit moi, il n'y a aucun problème. Quand quelqu'un parle Dieu le fait. Quand Dieu parle, c'est le moi qui le fait. Quand quelqu'un parle, je me vois le faire. Quand je regarde un nuage, une fleur, un oiseau, ou encore un brin d'herbe, je me vois, moi le moi ou moi l'Un : Dieu. Même si l'on dit qu'il n'y a plus de moi, que l'individuel doit être abandonné, qu'il est transitoire, illusoire, cela n'est valable que pour le moi séparé, divisé, duel, pas pour le moi universel qui est éternel. Puisque Dieu, partout toujours, existera dans un être.
Les humains de cette planète sont une phase de processus éternel. C'est-à-dire que cette phase se répète éternellement. La vie en tant qu'humanité ici, à cette dimension, cette onde, cette distance du soleil, existera toujours. Non pas en terme de durée, mais parce qu'il y a éternel recommencement. Des "fins du monde", il y a en a eu plein pour cette forme de vie, car cet humain ici, à ce stade, est né pour s'auto-détruire. La vie traverse ça, c'est un système évolutif, on apprend le temps qu'il faut en tant que forme égotique divisée et conflictuelle. Et tant qu'on est conflictuel/divisé, c'est la guerre. Ensuite on passe à autre chose. Mais même en vivant dans cette obscurité, c'est Dieu qui s'exprime. Toutes les formes de moi, quelles soient barbares comme ici ou plus évoluées ailleurs, sont toutes l'Un qui s'exprime, l'Océan. Tout cela peut être l'illusion comme tout cela est la réalité divine, parce que c'est la même chose. L'illusion est la manifestation de Dieu. Voir Dieu dans l'illusion c'est avoir tout compris. Ainsi il n'y a plus de problème avec ce qui est en train d'être vécu.
Processus ne veut pas dire passé, présent et futur, mais assimilation de l'universel, et tout est là dans le présent.
Les soleils, continuellement, rejettent des particules de gaz. Plus ces particules s'éloignent et plus elles se refroidissent créant matière de plus en plus dense. Ces particules s’agglutinent et avec la rotation et la force d'attraction exercée par le mouvement spiraloïde de la galaxie, elles forment une boule. Tout comme les roches constamment usées par les eaux qui deviennent lisses et arrondies. Ces boules, devenant planètes, permettent à la forme de vie humaine de vivre dés qu'elles arrivent à la même distance orbitale que celle que la Terre a atteinte, puisque rappelons-le, elles s’éloignent toujours du soleil. Ainsi ce processus est éternel (des soleils il y en a à l'infini). Et à ce stade, à cette dimension/onde, l'être ne peut faire l'expérience que de son 3eme chakra. Même s'il peut expérimenter les autres, c'est le troisième chakra qui gouverne ici. Donc mort assurée, en tant que forme. Ce qui veut dire, les créations de Dieu ici, ce que Dieu est ici, ne peut perdurer (sans qu'il n'y ait de recommencement). Mais en vérité peut-être en est-il de même sur toutes les planètes, puisque toutes s'éloignent. Seulement on comprend bien que plus on avance, plus le temps s'allonge et donc les formes de vie, qui sont bien entendu plus évoluées, plus grandes universellement. Ainsi les cycles ne finissent pas de la même manière pour les humanités présentes. Pour les plans au-dessus, c'est dans le bien-être et non pas dans l’auto-destruction. Ici sur cette Tette, quelques rares âmes cependant, et plus on monte plus elles sont nombreuses, arrivent à passer sans changement de corps, ou suivent le processus (dépasse le cycle) sans renouveau.
Tout ceci étant une analyse utile pour une compréhension. Il a été donc utile d'incorporer l'espace, mais il est bon de se rappeler que tout ne se déroule qu'ici et maintenant, que l'espace n'existe pas.
Donc Moi l'Un est parfait.
Quand il est question de "humain ici", on parle de cette forme de conscience précise, exerçant une influence sur cet environnement précis. Son environnement étant lui-même. Ce qu'il fait à la nature, à ce monde, est le résultat de qui il est en tant que Dieu dans l'instant, de ce qu'il est capable d'être de Dieu. Son monde est lui-même. Un paradis devenant enfer par sa présence (duelle avec lui-même). On parle d'un processus ayant une fin, car l'humain de ce stade, même s'il accède à la vie sur d'autres planètes, ou continue de "vivre" dans l'espace, ne sera plus considéré comme tel puisqu'ayant perdu la vie en lui-même. En effet, ils ne s'agira plus que de robots se prenant pour des humains. Les derniers vrais humains ayant succombé à leur pollution alimentaire, électromagnétique et atmosphérique. Mais encore une fois il ne s'agit que d'un schéma répétitif, un monde astral, une conscience qui se rejoue encore et encore, car c'est la vie qui y passe, de la même façon que le point marquant dans le lit d'une rivière, un point précis. On est toute la vie, toute la rivière. Le caillou dans le cours d'eau, le point précis, ne peut pas suivre tout du long, il ne peut ni s'allonger ni changer de forme vibratoire. Ce qui se passe est naturel, tout comme lorsqu'on regarde ce caillou dans ce cours d'eau et qu'on change notre regard de place. C'est une étape. Ensuite, on prend une nouvelle enveloppe charnelle en fonction de la conquête sur cette expérience terrestre, en fonction des vibrations intérieures atteintes et des projections.
Après des humains il y en a plein. Les mutations sur d'autres planètes ne veulent pas dire prolongation de l’humanité d'ici, mais nouvelle conscience. Ce sont des points de conscience, mais avec les formes de vies inférieures au niveau universel acquises. Et toute vie découle de la même source. L'important dans tout cela, c'est de voir ce point de conscience qu'est l'être, qu'est Dieu, est de lui accorder sans problème l’appellation du moi. Car ce moi, partout toujours, est l'Un.
Moi l'Un c'est savoir que qui s'exprime est Dieu, et d'être joyeux de cette seule souveraineté.
Quant à la Terre, il est expliqué dans le livre que tout dans l'univers était matière, une seule et même Terre. Mais pour la conscience fragmentée, expérimentant un point dans l'espace, cette Terre continue son processus. Il n'est pas question pour elle de renouveau, à part pour la vie plus évoluée qu'elle accueillera sur elle ou donnera naissance. Quant au niveau universel, il en est tout autrement : toutes les Terres ou dimensions sont là, ici, les unes derrière les autres, ainsi que tous les niveaux d'êtres, parce qu'il n'y a que l'Un. Une seule âme, une seule vie, un seul corps, un seul monde, une seule planète, une seule dimension, une seule matière etc. pour tout ce qui est. Les consciences fragmentées sont infinies donc autant de division, mais la conscience universelle est une. Donc en vérité, dans l'Unité, la forme vibratoire du caillou (du point précis) englobe tous les niveaux, la perception seule d'un seul plan dépend de l'état vibratoire et universel de l'observateur, car ils sont un.
Moi l'Un parce qu'on est immortel.