Tout est soi-même, tout est un       
(Spiritualité, ésotérisme, alchimie, conscience, éveil, non-dualité, unité, l'Un)       

lundi 18 septembre 2017

Si l'on attire quelqu'un qui a des excès, c'est qu'on a des manques.
Et si on attire quelqu'un qui a des manques, c'est que l'on a des excès.

dimanche 17 septembre 2017

Dans un conflit entre deux personnes, celui qui a juste est toujours celui qui continue d'aimer l'autre. Et puisque tout est un, il s'agit toujours d'un conflit en soi-même, avec soi-même. Alors celui qui a raison est le cœur pas le mental.

vendredi 8 septembre 2017

Celui qui donne et celui qui reçoit sont un.

dimanche 3 septembre 2017

Il n'y a rien d'autre que des anges sur Terre. Leur luminosité ou leur ombre ne dépend que des créations de notre propre égo, de sa nature. Ce sont des rôles qu'ils tiennent pour nous, ou plutôt, des rôles que nous leur créons pour évoluer nous-même. Mieux se voir, et illuminer tout ça en soi.

vendredi 1 septembre 2017

Rien n'est réel excepté dans la vibration de l'amour, dans ce qui fait du bien. C'est comme cela que fonctionne la vie, la nature, et c'est comme cela que l'on doit faire ses choix, avancer dans ses moindres pas, et voir la totalité.

jeudi 31 août 2017

Il n'y a qu'un seul centre autour duquel il y a les formes infinies de l'existence, créant et percevant toutes un monde différent en fonction de leur conscience matériélle.
Double projection du centre, ou perception erronnée de la forme-conscience tournée vers l'extérieur au lieu de revenir sur elle-même dans son point central de création pour fermer la boucle. Ce qui donne une recherche et une agitation sans fin dans sa propre illusion : temporalité, mort. Alors que dans la réalité, le centre est éternel, immortel. Il est en soi, le même en tout être.
Qui est sans mental est dans sa respiration.
Qui est dans sa respiration est dans son corps.
Qui est dans son corps sans mental et avec sa respiration est dans la vie.
Qui est dans la vie de cette façon voit enfin (la réalité) clair.

mercredi 30 août 2017

"Je suis est le créateur du monde, responsable de tout problème. Pour se réveiller, il doit se retirer.
- Sois sans pensée dans ta création. Ce sont tes pensées inconscientes qui créent le monde inconscient. Tout ce que tu vois et qui vient à toi est toi-même : ta création consciente et inconsciente. Il n'y a qu'un seul je suis dans tous les êtres car en vérité qu'un seul être. De ce fait, tout revient toujours à toi. Plus tu sors de l'inconscience et plus ce monde en sortira aussi.
Il n'a y rien besoin de faire, seulement sortir de ton agitation, être là ici et maintenant avec toi-même l'univers, et ainsi t'éveiller. Stoppe ton mental et tu fais venir la réalité, en revenant à la vie."
(Avant de stopper son mental, l'ancrage doit être établi. Et ce n'est pas simplement une question de méditation ou de visualisation mais de transformation alchimique intérieure, et illuminer ses parties d'ombre).

dimanche 27 août 2017

Ce sont toujours les pensées et les émotions qui ne vont pas bien, jamais soi-même.
Nous on est la mer tranquille et profonde, les pensées et les émotions se sont les vagues en surface.
Même avec un cancer on va bien, c'est le cancer qui va mal. Et si on a compris où était sa vraie nature, il est facile de se défaire du cancer. Pour cela, il faut arrêter d'agir comme une vague et de se prendre pour chacune de celles qui passe (pensée, émotion, identification à la personne).
C'est seulement en voyant tout positif qu'on est dans le juste.
Tant qu'on est pris par ses pensées, dominé par son mental, on ne peut se déclarer vivant.
Tant qu'on n'est pas connecté à la nature, un avec la matière, on ne peut se déclarer vivant.

vendredi 18 août 2017

L'ombre ne donne lumière et force que quand on est dans l'unité. Mais qu'est-ce que l'ombre dans cet état ? Ça n'est plus.

lundi 7 août 2017

Tous les êtres sont tous des cellules de soi. La façon doit on les voit dépend de comment on se voit soi-même, et de ce que l'on a réalisé en soi.

dimanche 6 août 2017

Perdre ses énergies c'est ne pas être dans la réalité mais dans le mental, lorsque l'on manifeste un état inconscient et/ou négatif. En se divisant d'avec ce qui est, ne faisant plus un avec la totalité. Et bien sûr, il y a aussi les fuites, les points dans le corps qui manquent d'amour, de force de vie.

samedi 5 août 2017

Dans le présent seulement est la vie.
Sans pensée et sans dispersion est l'ici.
Le seul réel lorsque le mental se tait.
En observant du cœur de la nature la vibration.
Le maintenant où l'agitation n'est plus.
Quand le silence se fait alors seulement ça vit.
Hors du bruit intérieur se révèle la conscience.
Et tout entier à soi-même il faut être pour vivre.
En stoppant sa propre agitation passive et sans fin.
Et rester présent à soi, fixant son être dans l'attention.
En un seul point où demeure le vivant.
L'immobilité dynamique où la mort n'est plus.

mercredi 2 août 2017

Si tout le monde se prend pour la vague, alors personne ne va bien, même en faisant soixante-dix ans de thérapie en tout genre, trente-six ashrams et un millier de soins énergétiques, ou se disant coach en développement personnel et maître reiki... Parce que la vague est changeante et éphémère, elle est pensée et émotion, on ne peut fonder son identité là-dessus, c'est le moi-je. Notre vraie nature est la mer profonde, il suffit de rester tranquille, et s'apercevoir que l'on va très bien. Si l'on voit des êtres qui sont dans la vague, assurément c'est parce que l'on est au même niveau, et dans ce cas, ces êtres qui ne vont pas bien sont ses propres reflets en la fausse identité.
Savoir que l'on est la mer tranquille et profonde, c'est sortir de l'illusion. Il n'y a personne à éveiller, personne qui dort hormis soi-même. Car il n'y a personne dans la vague, à part les émotions et les pensées. Dans la réalité tout le monde va très bien, tout est parfait. Vouloir changer quelque chose ou voir quelque chose à changer c'est être dans la souffrance de sa vague d'illusion, s'identifier aux pensées/émotions. La seule chose à changer, c'est son identification, remettre sa conscience au bon endroit, donc se réveiller.
Les choses dont on est émotionnellement perturbé/affecté, ce n'est pas parce qu'elles existent que l'on veut les changer, mais parce qu'on les crée. Ce qu'il faut changer, c'est l'état à partir duquel elles sont créées : son inconscience. En pleine conscience ça n'existe pas, tout comme une identité dans une vague, tout comme un être souffrant. Tout ça n'est réel que parce qu'on leur donne vie depuis son inconscience, son agitation mentale = une projection illusoire. Il n'y a que quand on rêve (donc en créant depuis son inconscience) que l'on peut voir ou vivre des choses qui ne vont pas. La réalité est la mer tranquille et profonde.
Voir aussi 24 juillet 2017

mardi 1 août 2017

Puisque l'autre c'est soi, et qu'on ne peut pas voir en son miroir quelque chose qui n'est pas en soi, alors il n'y a rien besoin de dire à l'autre, on peut tout dire à soi-même, et se changer, ce qui changera l'autre. Car cet autre, en tant qu'être divisé ou séparé de soi n'existe pas. Avoir besoin d'expliquer les choses à son miroir provient de l'agitation/déconnexion.

lundi 31 juillet 2017

Étant le tout on ne peut venir d'un monde en particulier, puisqu'on est tous les êtres. Qu'est-ce que le moi présent, son individualité ? Un point momentané de sa Conscience. Et comment parler d'un monde en particulier quand l'espace-temps n'existe pas, que tout est ici et maintenant ? Cet endroit d'où l'on croît venir, n'est juste qu'une expérience marquante que l'on a traversé/projeté, en vue de son union alchimique en soi et amplification universelle. On est le cœur et point central de toute chose, la Source, Pure Lumière, et on n'a jamais bougé.

Accroche-toi et sors de la mort :
"L’âme si elle est une réalité et aussi un concept égotique. Nous avons tous une âme dans l’ego, parce que nous pensons toujours être divisés. Mais nous sommes l’énergie universelle faisant mouvoir tous les corps. Si nous sommes un, par conséquent l’âme est une. Il n’y a qu’une seule âme puisqu’il n’y a qu’une seule source : l’Âme universelle. Nous ne sommes pas séparés de la Source, ce que nous appelons notre âme n’est qu’un fragment proportionnel à notre division avec la Totalité. Il ne s’agit que de notre perception. Or, tout est fondu dans l’Un. L’individualité n’est qu’un état transitoire pour comprendre et atteindre cet Un, l’âme individuelle avec, elle n’est qu’un concept, un état mental éphémère. Les gouttes dans l’océan ne peuvent pas se séparer les unes des autres, elles sont en fusion constante. Seul le mental crée les séparations, mais ceci est une étape logique et nécessaire à l’évolution."
Lorsque nous réalisons que sommes Dieu - l’Un - la Source - l’univers tout entier, que nous sommes universels, que nous venons de partout en même temps, car étant le Tout, croire alors que notre origine provient d’un endroit en particulier est une illusion. Et savoir si nous avons des origines extraterrestres ou d’où nous venons ne se pose plus."
"La réalité des vies, des corps, des consciences, tout cela est à l’image de la Fleur de Vie. Tout est imbriqué. En vérité, dans ce que l’on nomme sa « conscience », « sa vie » ou « son corps », il y a d’innombrables autres corps, consciences ou vies les traversant sans cesse. Tout comme l’on traverse toute autre vie, conscience ou corps soi-même, exactement à l’image de la goutte dans l’océan, car il n’y a pas de séparation avec quoi que ce soit. Mais que sont tous ces corps, ces consciences ou vies ? Soi-même dans sa totalité universelle. Ce qui est capté ou interfère avec la conscience fragmentée (bulle « moi-je » dans la Fleur de Vie), dans ce qu’elle croit être au-delà d’elle-même et dans ce qu’elle croit ressentir/percevoir comme des connexions extérieures, correspond à ses propres ouvertures universelles."

Eipho-Guidance :
"Nos autres vies sont communes à tous.
Lorsque nous avons des souvenirs d’autres vies, ce n’est pas nous que nous voyons (au sens individuel) mais la conscience, et cette conscience est commune à tous, il suffit de s’y connecter. Donc, ce que nous appelons nos souvenirs ne sont pas nôtres mais universels, parce que nous ne sommes pas un corps en particulier mais tous les corps et toute la conscience (puisque un), et celle-ci circule à travers toute vie.
Ce dont nous nous rappelons, sont des points marquants de conscience qui viennent s’inclure dans notre cheminement actuel pour notre développement personnel. Mais aussi, marque le degré évolutif de conscience que nous sommes capable d’intégrer, c’est-à-dire, ce que nous atteignons de notre nature universelle.
Il n’est pas nécessaire de se rappeler d’autres vies, cela arrive naturellement si cela à quelque chose à nous apporter. L’essentiel est le déploiement de la conscience sur l’ensemble de la vie, donc la compréhension de ce que nous sommes au-delà des noms et des formes, non-limité à une ou des vies en particulier."
On ne peut jamais voir dans son miroir l'univers (donc tout ce qui vient à soi) autre chose que ce que l'on est soi-même.

dimanche 30 juillet 2017

Pour remettre quelque chose dans la réalité, il faut l'aimer, l'illuminer, et l'unifier (en soi). Parce que la réalité de toute chose est amour, lumière, et un.