( Spiritualité, ésotérisme, alchimie, conscience, éveil, non-dualité, unité, l'Un )


mardi 6 décembre 2016

Les croyances doivent découler de ce qui est expérimenté en soi, et non de ce qui est pensé.

jeudi 24 novembre 2016

Note : Si un prochain livre se fait, et cela pas avant de nouvelles immersions en forêt, "Moi l'Un" serait un titre vraiment bien. Car oui le moi est vraiment l'Un quand on a bien compris l'illusion, mais aussi la véritable nature du moi. Et puis cela ferait bondir sur leur chaise (ou dans mes cellules), les esprits de division ;)
Au début, la nature du moi est comprise comme l'ego, et cela est normal. C'est le premier processus d’identification. Dans la spiritualité, on est amené à ce moi-je/mental (ego) source de tout conflit. C'est la première étape, la première marche. Ensuite avec le temps ce qui est compris n'a plus besoin d'être répété. On ne voit plus l'ego partout, on cesse de le critiquer (de se critiquer). L'ego est Dieu. Dieu est soi-même. L'ego est une création utile, évolutive, juste, parfaite en "temps et en heure". Cela a son intérêt sur l'échelle, comme un palier ("j'en suis là j'étudie ça, c'est moi, et en même temps pas moi etc etc"). Bref une source de conflit qui crée de nouveaux conflits. Ce qui veut dire au moment où c'est vécu : l'ego c'est moi mais c'est pas moi, je ne l'aime pas donc c'est moi que je n'aime pas (puisque voilà ma création, je suis ma création)... Alors en effet, on est bien cet ego en train de comprendre et de vouloir se défaire de cet ego. Division ou dualité quand tu nous tiens.
À part ça l'ego c'est comme une fleur qui pousse, un nuage qui passe, une herbe dans le jardin, un oiseau sur la branche. Tout va bien. C'est rien et à la fois tout. L'ego c'est "moi" point final. Tant qu'on a un problème avec ce moi, alors on rejette l'ego, on rejette le corps, on rejette la matière (voir le livre Eipho l'enseignement d'une vie). On est dans la dualité/division. Un plan de la Séparation. Et qui est ce moi ? C'est Dieu. Donc qu'est-ce que l'ego, qu'est-ce que le corps, le brin d'herbe, la mouche, l'oiseau, le nuage ? Encore Dieu. Même les pensées sont Dieu. Alors oui Moi l'Un est un titre superbe. Il redonne tout sa splendeur divine en ce qui dans la création, n'a jamais été autant rejeté, autant banni (religion, esprit religieux/divisé, ou croyant de l'Absolu/masculin : voir encore le livre). Moi l'Un c'est redonner toute sa nature divine à la création la plus persécutée qui soit. Persécutée par l'obscurité en soi, créant guerre et conflit. L'humain ne faisant que se battre contre Dieu, n’acceptant pas sa Lumière, ne sachant et ne pouvant pas la voir, dans tout ce qui est.
Pourquoi l'Un ? Pourquoi Dieu l'Un ? Encore une fois parce qu'il n'y aucune division, aucune séparation. Dieu est le Tout, un seul et même ensemble. L'Un est le nom de Dieu d'unité, unifié, universel. L'Un est le véritable nom. Moi est le véritable nom. Dieu dit moi, il n'y a aucun problème. Quand quelqu'un parle Dieu le fait. Quand Dieu parle, c'est le moi qui le fait. Quand quelqu'un parle, je me vois le faire. Quand je regarde un nuage, une fleur, un oiseau, ou encore un brin d'herbe, je me vois, moi le moi ou moi l'Un : Dieu. Même si l'on dit qu'il n'y a plus de moi, que l'individuel doit être abandonné, qu'il est transitoire, illusoire, cela n'est valable que pour le moi séparé, divisé, duel, pas pour le moi universel qui est éternel. Puisque Dieu, partout toujours, existera dans un être.
Les humains de cette planète sont une phase de processus éternel. C'est-à-dire que cette phase se répète éternellement. La vie en tant qu'humanité ici, à cette dimension, cette onde, cette distance du soleil, existera toujours. Non pas en terme de durée, mais parce qu'il y a éternel recommencement. Des "fins du monde", il y a en a eu plein pour cette forme de vie, car cet humain ici, à ce stade, est né pour s'auto-détruire. La vie traverse ça, c'est un système évolutif, on apprend le temps qu'il faut en tant que forme égotique divisée et conflictuelle. Et tant qu'on est conflictuel/divisé, c'est la guerre. Ensuite on passe à autre chose. Mais même en vivant dans cette obscurité, c'est Dieu qui s'exprime. Toutes les formes de moi, quelles soient barbares comme ici ou plus évoluées ailleurs, sont toutes l'Un qui s'exprime, l'Océan. Tout cela peut être l'illusion comme tout cela est la réalité divine, parce que c'est la même chose. L'illusion est la manifestation de Dieu. Voir Dieu dans l'illusion c'est avoir tout compris. Ainsi il n'y a plus de problème avec ce qui est en train d'être vécu.
Processus ne veut pas dire passé, présent et futur, mais assimilation de l'universel, et tout est là dans le présent.
Les soleils, continuellement, rejettent des particules de gaz. Plus ces particules s'éloignent et plus elles se refroidissent créant matière de plus en plus dense. Ces particules s’agglutinent et avec la rotation et la force d'attraction exercée par le mouvement spiraloïde de la galaxie, elles forment une boule. Tout comme les roches constamment usées par les eaux qui deviennent lisses et arrondies. Ces boules, devenant planètes, permettent à la forme de vie humaine de vivre dés qu'elles arrivent à la même distance orbitale que celle que la Terre a atteinte, puisque rappelons-le, elles s’éloignent toujours du soleil. Ainsi ce processus est éternel (des soleils il y en a à l'infini). Et à ce stade, à cette dimension/onde, l'être ne peut faire l'expérience que de son 3eme chakra. Même s'il peut expérimenter les autres, c'est le troisième chakra qui gouverne ici. Donc mort assurée, en tant que forme. Ce qui veut dire, les créations de Dieu ici, ce que Dieu est ici, ne peut perdurer (sans qu'il n'y ait de recommencement). Mais en vérité peut-être en est-il de même sur toutes les planètes, puisque toutes s'éloignent. Seulement on comprend bien que plus on avance, plus le temps s'allonge et donc les formes de vie, qui sont bien entendu plus évoluées, plus grandes universellement. Ainsi les cycles ne finissent pas de la même manière pour les humanités présentes. Pour les plans au-dessus, c'est dans le bien-être et non pas dans l’auto-destruction. Ici sur cette Tette, quelques rares âmes cependant, et plus on monte plus elles sont nombreuses, arrivent à passer sans changement de corps, ou suivent le processus (dépasse le cycle) sans renouveau.
Tout ceci étant une analyse utile pour une compréhension. Il a été donc utile d'incorporer l'espace, mais il est bon de se rappeler que tout ne se déroule qu'ici et maintenant, que l'espace n'existe pas.
Donc Moi l'Un est parfait.
Quand il est question de "humain ici", on parle de cette forme de conscience précise, exerçant une influence sur cet environnement précis. Son environnement étant lui-même. Ce qu'il fait à la nature, à ce monde, est le résultat de qui il est en tant que Dieu dans l'instant, de ce qu'il est capable d'être de Dieu. Son monde est lui-même. Un paradis devenant enfer par sa présence (duelle avec lui-même). On parle d'un processus ayant une fin, car l'humain de ce stade, même s'il accède à la vie sur d'autres planètes, ou continue de "vivre" dans l'espace, ne sera plus considéré comme tel puisqu'ayant perdu la vie en lui-même. En effet, ils ne s'agira plus que de robots se prenant pour des humains. Les derniers vrais humains ayant succombé à leur pollution. Mais encore une fois il ne s'agit que d'un schéma répétitif, un monde astral, une conscience qui se rejoue encore et encore, car c'est la vie qui y passe, de la même façon que le point marquant dans le lit d'une rivière, un point précis. On est toute la vie, toute la rivière. Le caillou dans le cours d'eau, le point précis, ne peut pas suivre tout du long, il ne peut ni s'allonger ni changer de forme vibratoire. Ce qui se passe est naturel, tout comme lorsqu'on regarde ce caillou dans ce cours d'eau et qu'on change notre regard de place. C'est une étape. Ensuite, on prend une nouvelle enveloppe charnelle en fonction de la conquête sur cette expérience terrestre, en fonction des vibrations intérieures atteintes et des projections.
Après des humains il y en a plein. Les mutations sur d'autres planètes ne veulent pas dire prolongation de l’humanité d'ici, mais nouvelle conscience. Ce sont des points de conscience, mais avec les formes de vies inférieures au niveau universel acquises. Et toute vie découle de la même source. L'important dans tout cela, c'est de voir ce point de conscience qu'est l'être, qu'est Dieu, est de lui accorder sans problème l’appellation du moi. Car ce moi, partout toujours, est l'Un.
Moi l'Un c'est savoir que qui s'exprime est Dieu, et d'être joyeux de cette seule souveraineté.
Quant à la Terre, il est expliqué dans le livre que tout dans l'univers était matière, une seule et même Terre. Mais pour la conscience fragmentée, expérimentant un point dans l'espace, cette Terre continue son processus. Il n'est pas question pour elle de renouveau, à part pour la vie plus évoluée qu'elle accueillera sur elle ou donnera naissance. Quant au niveau universel, il en est tout autrement : toutes les Terres ou dimensions sont là, ici, les unes derrière les autres, ainsi que tous les niveaux d'êtres, parce qu'il n'y a que l'Un. Une seule âme, une seule vie, un seul corps, un seul monde, une seule planète, une seule dimension, une seule matière etc. pour tout ce qui est. Les consciences fragmentées sont infinies donc autant de division, mais la conscience universelle est une. Donc en vérité, dans l'Unité, la forme vibratoire du caillou (du point précis) englobe tous les niveaux, la perception seule d'un seul plan dépend de l'état vibratoire et universel de l'observateur, car ils sont un.
Moi l'Un parce qu'on est immortel.

mercredi 2 novembre 2016

Deux êtres qui voient la vie différemment, l'un spirituellement l'autre matériellement, l'un dans une dimension l'autre dans une autre, l'un dans l'unité l'autre dans la dualité, on tous les deux juste.
Il n'y a pas de vue, de perception ou d'état qui soit meilleur(e) qu'un(e) autre, qui prévaut ou dépasse l'autre. Tout ce qui est expérimenté est d'égalité. Toutes les expériences de Dieu sont justes et équivalentes.
En vérité dans la vie, tout ce dont on a besoin est apporté sur un plateau. On ne parle pas des désirs mais de tout ce dont on a besoin pour apprendre et grandir. En voyant cela, on peut se détendre.

dimanche 23 octobre 2016

Tous les humains sont capables de voler, de léviter, les seules choses qui les en empêchent ce sont leurs densités. C'est pareil pour la clairvoyance, clairaudience, télékinésie, magnétisme etc, il faut se nettoyer. Comment se débarrasser de densités, se purifier ? réponse dans les livres : Eipho l'enseignement d'une vie, et Eipho-Guidance.

lundi 17 octobre 2016

Le jugement dernier dont il a toujours été question, c'est lorsque l'homme n'en a plus aucun, uniquement.
Et considérer une notion de péché à l'apparition de l'homme c'est être dans la dualité, donc pas dans la réalité.
Dans la bible il est dit que Dieu a fait l'homme à son image, mais en vérité dans la bible c'est l'homme qui a fait Dieu à son image. Et seul l'être duel peut voir la dualité, une séparation entre Dieu et l'homme. Seul l'être duel peut juger, condamner, diviser etc.
Dieu quant à lui n'est certainement pas duel, mais ses expériences dans la matière en tant qu'homme peuvent l'être.

mercredi 12 octobre 2016

Où que l'on aille il faut amener le corps.
On renaît tout le temps parce qu'on n'est pas capable de garder le corps, de l'illuminer entièrement.
On ne peut pas fondre dans l'Absolu et prétendre à l'immortalité, on y est déjà dans l'Absolu.
L'Absolu c'est l'Esprit, le côté masculin de la Matière : le non-manifesté.
L'Absolu, ce n'est que la moitié des choses, appréhendé avec l'intellect seulement.
L'être non-duel ne divise pas matière et esprit, ne rejette pas la matière, c'est un, la même chose sous un aspect différent. Donc le corps est un avec l'esprit.
L'Absolu seul considéré comme la réalité suprême est une grave erreur, entrainant division, perte énergétique et souffrance au sein même du corps. Car le corps est l'esprit, son côté féminin.
(En savoir plus dans Eipho l'enseignement d'une vie, et Eipho-Guidance)
Et attention aussi aux voyages conscients hors du corps. Sans un bon ancrage il y a déstabilisation et irritation donc perte énergétique, ce qui amène ---> monde personnel et astral de plus en plus bas.
Parcours de développement secondaire sur le chemin spirituel
Absolu (1ère étape). Non-dualité (2ème étape), puis état d'Unité (dans le corps), corps de Lumière, intégration du moi-supérieur, venue de la Pure Lumière, maîtrise de l'Illusion et maîtrise de la création.
  • L'Absolu, est en vérité la première étape de l'initié. C'est la Paix, paix de l'esprit, état modifié de conscience, connaissance, et sensation de lumière de par les premiers résultats acquis sur le chemin spirituel (éveil, développement personnel, connaissance de soi, identification de l'ego, ouverture et connexion à l'âme, au divin, à l'universel, à l'énergie, et l’acquisition d'une certaine forme de libération grâce notamment à des guérisons intérieures). Cette paix lumineuse peut être très forte et apporter un grand bien-être. C'est la première grande transformation. Sagesse et Lumière.
  • La non-dualité, c'est en premier lieu l'analyse de son propre comportement duel, lequel se répercute sur l'extérieur, l'environnement. De ce constat, on saisit que l'élément perturbateur est le mental (fausse croyance, agitation, division, limitation, et système de pensée négatif, instable, souffrant). L'unité, c'est juste savoir et comprendre véritablement que tout est un. Dans la non-dualité, il n'y a pas d'opposé, pas de bourreau ni victime, pas de mal ou de bien, pas d'ombre ou de lumière, pas de haut ni de bas, tout est un, tout est soi. La position juste est au centre. La non-dualité amène au cœur.
  • L'état d'Unité quant à lui va au-delà de la compréhension intellectuelle puisque c'est dans le corps que tout se passe. L'Absolu est d'énergie masculine (le Père, le Ciel, la Paix). Or dans le corps il y a aussi l'énergie féminine (la Mère, la Terre, l'Amour). Si on ne nourrit que son côté masculin, il y a scission, perte de vitalité, amincissement etc. L'état d'unité va marier dans le corps les deux énergies, on obtient alors l'Un, le Cœur. L'être est aligné, centré, transcendé, ni homme ni femme mais les deux réunis (non-duel), centre/cœur réalisé de par également l'amour pour la Matière/la Création.
  • Le corps de Lumière apparaît au fur et à mesure des guérisons de plus en plus grandes et profondes en soi, des transformations, au fur et à mesure que toute densité ait été illuminée, ce qui en même temps élève vers le moi-supérieur. De par aussi l'intégration divine, de la pureté, de la sagesse, de l'amour et de l'unité en soi. Le corps vibre de pure énergie (sa nature originelle) et rayonne.
  • Le moi-supérieur, c'est être constamment dans ses hautes énergies. Ne plus avoir affaire au mental duel, aux pensées réductrices, dévalorisantes, de jugement, offensives (division) etc, ni aux états apathiques, inconscients, nuisibles. Se tirer toujours vers le haut et se sentir grand, avoir des pensées pures, une hygiène de vie pure. Être toujours dans la conscience-présence de son moi-supérieur. Savoir qu'en vérité, on est (en entier dans) le moi-supérieur et que le moi-inférieur ou les moi-inférieurs ne sont que des fragments, des petites parties de soi-même (en général affectées par des densités - à guérir).
  • La Pure Lumière, est le résultat de la présence constante au moi-supérieur et de l'intégration de tous les niveaux précédents, mais aussi marque la compréhension et l'entrée hors de l'Illusion, ainsi que la maîtrise de la force de vie créatrice. Ces deux derniers points ne peuvent être atteints avant d'avoir intégré le reste, palier par palier.

vendredi 7 octobre 2016

Il y a autant de divin dans un non-éveillé que dans un éveillé. Autant de Dieu dans l'un que dans l'autre. Dieu s'y manifeste avec la même force.
- Je sais que tu es Dieu mais comment se fait-il que tu l'ignores ?
- Parce que je dois faire cette expérience sans le savoir.
Moralité : même à travers un non-éveillé c'est toujours Dieu qui s'exprime.

Encore plus loin : le non-éveillé et l'éveillé sont un. S'ils se voient deux et différents c'est que forcément l'éveillé a des zones non-éveillées en lui et inversement pour le non-éveillé. Mais les deux sont Dieu, un seul être. C'est l'Un, ou bien alors la division vue par la conscience non-éveillée.

Donc, la grande vérité c'est que les non-éveillés, les gens non-connectés, sont aussi des maîtres (dans ce qu'ils ont à nous apprendre), tous et toujours, à égalité avec qui se prétend éveillé ou connecté.

Ce n'est pas parce qu'on a certains sens plus développés qu'untel, qu'on est plus évolué qu'untel. Non seulement on est tous au centre, dans le même point central, mais de plus l'espace-temps n'existant pas, où situer cet untel ?
Pourquoi les humains vivent-ils dans un tel état de souffrance, de déconnexion ? Quelle en est la cause fondamentale ?
Toutes les autres espèces sur cette planète vivent libres et dans un état de bien-être, toutes. Pourquoi ? Parce qu'elles vivent toutes dans la nature, en symbiose dans et avec la nature, et chacune en respectant son propre rythme de vie.
L'état de bien-être dont il est question est celui d'être libre dans la nature, d'avoir la nature pour liberté, de retrouver sa véritable nature, libre, libéré de tout, dans la nature. De vivre comme un être vivant et non plus comme une machine. Alors forcément, la réalité revient. C'est simple, dès qu'on n'est plus heureux dans le moment présent, c'est qu'on n'est plus dans son rythme de vie.
On souffre quand on n'est plus dans la vie, qu'on ne sait plus y être.
Il est bon à chaque coup dur, d'aller se ressourcer/régénérer/revitaliser dans la nature, en s'imprégnant le maximum des énergies présentes pour une transformation intérieure. Ainsi il n'y a plus d'accumulation dans le corps de densité créant mal-être.

samedi 10 septembre 2016

Si on ne sait pas voir Dieu en l'univers, le monde, les gens, les animaux, la nature, on peut regarder le soleil.

jeudi 8 septembre 2016

Un vrai maître vit en ville sans problème. La ville est comme la nature pour le maître. C'est l'apprenti qui doit aller dans la nature, hors de la ville, pour se ressourcer.
Pour le maître, les basses énergies n'existent plus, car il les a réglées en lui-même. Il ne perd plus ses énergies. Il est capable de vivre avec tous en restant lumineux, parce que chaque part qu'ils représentent, a été illuminée en lui. Il a de l'amour pour tous, parce que chaque part qu'ils représentent, a été aimée en lui. Tous sont acceptés de lui, car il s’accepte en entier. Il les voit tous divins, tous comme Dieu, tous un, parce qu'il est unifié en lui-même.
Un vrai maître sait qu'il est aussi élève, et que tous sont aussi des maîtres.
Un vrai maître se positionne au centre, et il sait que tous avec lui, sont ce centre lui-même.
En spiritualité et hors de la famille, hiérarchie (mon fils, ma fille, mes enfants) veut dire domination. La présence ou les enseignements d'un vrai maître n'apportent que bien-être et amplification énergétique, il fait l'union avec le corps. Il sait que matière et esprit sont un. Il entretient son corps, honore la matière, et considère tous les objets comme divins.
Un vrai maître préfère avant tout la liberté. Il préfère laisser les gens libres, d'avoir leurs croyances et leur propre vie. Il n'enseigne oralement que si on lui pose des questions. Il ne se fait pas missionnaire ou gourou. Un vrai maître ne le peut pas, il n'y a plus de chaos en lui. Tout est en ordre parfait quand il y a la liberté qui est amour. C'est aimer vraiment que de laisser la création libre, car un vrai maître ne peut la voir que divine, résultat de ce qu'il est.
Un vrai maître passe inaperçu. Car en lui-même il est égal aux autres, lui et les autres sont un. Un seul et même ensemble lumineux.
Pour un vrai maître, l'ascension est du domaine du mental. Il ne la recherche pas car il n'est plus agité en lui-même, et n'a aucun problème avec sa position. Il s’accepte totalement ici et maintenant, et ici et maintenant est le seul endroit parfait qui puisse être. Les changements d'état s'ils se produisent, ne l'affecte pas, il est dans le détachement, non-concerné. Il sait qu'il est le cœur de toute chose, et qu'il n'a jamais bougé.
Un vrai maître peut très bien être sdf, éboueur ou chef d'entreprise, tant que ce qu'il fait le rend divin et lumineux. Et bien sûr, tous sont divins et lumineux. Comment le cœur de toute chose pourrait-il être autrement ?
Qui est le vrai maître ? Incontestablement le cœur de chacun.

mercredi 7 septembre 2016

Il n'y a pas à se positionner entre vie matérielle et vie spirituelle, entre unité (universalité) et division (individualité), il y a à accepter les deux, en une.
Lorsqu'on verra à travers le regard de l'autre, et qu'on s'apercevra que c'est soi-même qui regarde, on verra vraiment.

samedi 3 septembre 2016

On est ce qu'on voit, on voit ce qu'on est.
On est ce qu'on mange, on mange ce qu'on est.
Tout est soi-même.

vendredi 2 septembre 2016

Quand on regarde l'histoire de l'humanité, on regarde sa propre vie.

samedi 20 août 2016

suite de l'article du 13 juin

[...]
Et à son tour le maître intérieur dit : " Eh oui, tout est un. "

- Si tu ne veux plus quelque chose dans le monde (comme la violence, guerre, haine), arrête d'en avoir en toi-même, pour certaines parties de toi-même.
- Si tu ne veux plus de famine, malnutrition, nourriture chimique et cancérigène, nourris toutes les parties de toi-même, d'aliments sains et naturels, convenablement.
- Si tu ne veux plus de manipulation dans le monde, de domination et de contrôle, arrête d'en avoir en toi-même, pour certaines parties de toi-même.
- Si tu veux la liberté, être affranchi, vivre libre et non plus devoir survivre, en servant les basses énergies, alors laisse libres toutes les parties de toi-même, en toi-même, dans ce qui te donne le plus de bien-être, sans jugement.
- Si tu ne veux plus être irradié, subir l'influence d'ondes électromagnétiques nuisibles, arrête de nourrir ton moi-inférieur, celui qui à l'opposé de ton moi-supérieur, grandit proportionnellement à lui et te tire vers le bas autant que tu montes vers le haut. Pour ne plus le nourrir, reste au centre, de plus en plus conscient et entièrement présent. Alors l'inconscient propre au moi-inférieur n'entrera plus en jeu.
- Si tu ne veux plus tout ce qui te fait du mal, abandonne-le en toi, dans ton propre corps, et ne l'y fait plus rentrer, en te réveillant totalement, et en sachant que tous les problèmes qu'il y a dans le monde et qui t'affecte donc aussi ne proviennent que de Toi, et sont tous de ton propre ressort, Toi Dieu, l'Un seul.
- Ce que tu as en toi, tu le vois à l'extérieur. Manifeste ta pureté et il en sera ainsi.
- Quand tu arrêteras de penser mal, en te laissant aller, en ayant de mauvaises pensées, sur n'importe quoi ou n'importe qui ainsi que sur toi-même, alors les humains n'en auront plus aussi. Car à travers tout ce qu'ils pensent, projettent, disent, font, mangent, etc, c'est de Toi, Dieu, dans l'instant présent et de ton état d'éveil dont il est question.

mercredi 27 juillet 2016

L'important, ce n'est pas de faire monter ses énergies, d'avoir plus d'énergie qu'untel, ou plus de savoir, la seule chose importante est d'être quelqu'un de bien.

lundi 13 juin 2016

Un monde où l'amour est haï est appelé enfer.
Un monde où l'homosexualité et les différences sont haïes est appelé enfer.
Car qui se fait dictateur ou un dieu destructeur, jugeant et condamnant, ne laissant pas la liberté, si ce n'est en vérité qu'un accentueur du mal, attestant et démontrant son propre mal-être ?
Car seul celui n'acceptant pas sa propre homosexualité peut être homophobe, tout comme le racisme, qui ne provient que d'un grand manque d'amour pour soi-même.
Mais en tout premier lieu ne pas oublier, qui reçoit l'homophobie juge d'abord sa propre homosexualité.
Qui entretient haine et mauvaises pensées à l'égard des siens (humains - soi-même) ou de toute espèce de vie, ne fait qu'entretenir le monde appelé enfer dans lequel il se plonge.Un monde où les dirigeants empoisonnent, irradient, affaiblissent, affament, exterminent, divisent, et créent des conflits entre les peuples afin de leur voler terres et richesses est également appelé enfer.
Qui entretient haine, violence, méchanceté, pollution, entretient l'enfer.

Et un dirigeant vient me voir et me dit : " Mais qui es-tu ? N'es-tu pas Dieu ? Alors comment se fait-il que tu as tout ça en toi ? "

Et d'une scène extérieure pitoyable paraissant hors de contrôle, le silence se fait et le regard se tourne vers l'intérieur.
Le seul remède est donc de se réveiller, en faisant cesser tout ça en soi.

mardi 7 juin 2016

C'est de celle/celui qu'on fait le plus souffrir qu'on apprend le plus.
Ce qui est exactement la même chose que : c'est de la partie en soi (dans son propre corps) qu'on fait le plus souffrir qu'on apprend le plus ou doit apprendre le plus.

dimanche 29 mai 2016

Au-delà de la solitude, au-delà de la tristesse, du manque affectif, au-delà de tout ça, il convient de descendre profondément, pour trouver dans le rien absolu le Tout définitif, le centre/coeur égal pour toutes choses, qui est le point d'appui le plus fort qui soit. Par l'observation, l'apprentissage, le mental doit être discipliné et laisser place.

Le renoncement ce n'est pas être sans amour. C'est peut-être quand on n'est pas dans le renoncement qu'on n'est pas dans le vrai amour. Le vrai renoncement (sans rien rejeter ni diviser) est atteint par le pur amour, ce point central. Et celui qui n'attend rien, qui est sans désir, sans répulsion, sans besoin, est en définitif dans le pur amour, si cet amour est égal et illimité pour toute chose en étant établi depuis le centre/coeur.

Mais on ne peut rien prévoir, rien pouvoir renoncer, si l'univers n'est pas d'accord. L'égo ne décide rien, jamais, n'a aucun pouvoir sur ce qui doit arriver ou pas. Et tout venant pour une bonne raison, on ne peut que renoncer à vouloir autre chose, autrement, on ne peut qu'accepter. C'est cela qui est amour. Quand tout ce qui vient est pris et accueilli dans le coeur (unité) non plus le mental (division - souffrance). Alors de cette façon, les choses viennent comme le passage apaisant d'une rivière claire et douce à travers le corps, car on a tout lâché, et abandonné tout ce qui n'était pas vérité.

Le seul espoir est en soi. La force intérieure. Le Coeur.
C'est le mental qui doit être renoncé (le grand perturbateur/agitateur, l'illusionniste, créateur/projecteur du faux), et ses penchants nuisibles.
On veillera à ses pensées, son bien-être, et son alimentation.
La vérité/réalité est toujours pure.

mercredi 25 mai 2016

Phrase émise depuis la pure souffrance :
"Nos corps sont les prisons de nos âmes".
Phrase émise depuis la pure conscience :
"Les corps sont d'infimes parcelles de l'Âme".

mercredi 18 mai 2016

Le soleil est l'aliment n°1, directement. Car même ce qui est le plus bénéfique dans tous les aliments que l'on puisse manger, est le soleil lui-même, qu'ils ont pu synthétiser.
Les êtres vivants à l'intérieur sont en général mal nourris, à part s'ils méditent le plus clair de leur temps (le mot "clair" voulant dire ici avec un mental pur : libéré du passé, de l'agitation, et de la dualité), ou qu'ils mangent des aliments contenant beaucoup de soleil.
L'humain doit réapprendre à manger le soleil, avec les yeux, le nez, la bouche, le cœur, le corps, le plus souvent possible, mais aussi les aliments qui ont le plus de soleil en eux.
On peut aussi se nourrir de nature, de la végétation, des arbres, avec les yeux.

dimanche 15 mai 2016

Après la vie duelle, le rejet, la souffrance, l'expérience
l'être comprend que c'est d'amour, de liberté, d'union et de paix
que doivent être nourris le mental, le corps, les miroirs (les autres), et le monde.
La vraie force vient de l'autonomie, de l'indépendance, en vainquant la solitude
et en trouvant en soi le Coeur tout puissant, pour toutes choses.
C'est un long combat (travail), mais une grande transformation.
Celui qui protège la vie, en lui, pour chacune de ses cellules, chacun de ses organes,
qui les illumine et accroît leur vitalité par la rétention et l'accumulation de l'énergie de vie,
qui amène amour, union, liberté et paix pour chacune de ses pensées, paroles et actions,
et qui devient alors protecteur de la source de vie, est appelé Gardien.
Les qualités d'un Gardien sont l'humilité, le dévouement, la quiétude.
Protéger la vie, être un protecteur (la vie en soi et à l'extérieur), être un gardien, définitivement,
car connaissant sa nature et sa valeur, en l'ayant éprouvée au plus profond.
Un Gardien d'énergie, d'énergie d'amour, de vie, c'est la démonstration de la plus grande des forces, de la plus grande puissance. Alors c'est la maîtrise, la réalisation.
Ce genre de gardien est inévitablement un maître tai chi, l'énergie et lui sont un.
Celui qui devient Gardien n'est jamais plus le même.

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vendredi 6 mai 2016

Ne pas chercher à faire monter ses énergies, à vouloir l'ascension, si l'on n'est pas solidement et durablement ancré, enraciné, sous peine d'infliger de graves souffrances à son corps. Car il y aurait alors décorporation, désincarnation.
S'ancrer c'est (s')accepter et être en amour avec la/sa matière, son corps, son incarnation, avec son passé, tout ce que l'on a été et vécu. Être en paix et en amour avec la Terre, et la création. Alors, c'est en donnant comme cela du "poids" à son corps, que l'on peut monter sans risque. Et les choses se font toutes seules.
Le vouloir ne provient que du mental, et ce n'est que l'esprit qui monte, on se divise. D'abord le bas, régler les problèmes/manques en bas, sinon c'est la chute et plus de problèmes encore.

mercredi 4 mai 2016

Partout, toujours et en tout, on ne peut voir que son propre reflet.

mardi 3 mai 2016

Les forts ne s'emportent pas avec leurs émotions
Les émotions des forts sont d'ordre pacifiques
Les forts ne sont pas dans le jugement, ils ne condamnent pas non plus
Les forts ne divisent pas, ne rejettent pas, ne se critiquent pas les uns les autres
Les forts ne vivent plus dans la dualité, et n'ont pas recours à la violence
Si la violence se manifeste, elle n'atteint pas, et les plus forts parmi les forts annulent même son reflet.
Ils sont dans la maîtrise de soi.

Les forts ne détruisent pas, les forts construisent.
Les forts ne font pas le mal, les forts créent la vie et la protège.
Les forts ne peuvent qu'unir. Telle est leur force, car ils se sont unis en eux-mêmes.
Les forts n'ont pas de haine, ceux qui sont véritablement forts sont dans l'amour et n'ont qu'amour
Car il faut être véritablement très fort pour être en amour avec tout ce qui est
Il faut être véritablement fort pour en être arrivé là
Et avoir fait tout ce travail en soi.

Le plus fort des plus forts ne crée que du bien, n'a que bonté, compassion, gratitude.
Il ne fait plus aucun mal ni à lui-même, ni à ses multiples reflets dans le monde.
Celui-là s'est rendu pur
Celui-là détient le secret de la vie.
En celui-là réside la Vie
Il faut être vraiment très fort pour avoir atteint son coeur et y demeurer, pour toujours
Telle est la conquête la plus élevée de l'homme, et son chemin est terrible.
Seuls les plus forts y parviennent.

N'appartenant plus au chaos des mondes se détruisant, on appelle ça maturité.

vendredi 25 mars 2016

La seule et meilleure façon de se préserver de la perte d'énergie ou d'énergies négatives est de faire monter les siennes :
. Manger bio
. Se ressourcer souvent dans la nature
. Travailler l'ancrage, se connecter à la Terre
. Abstinence sexuelle, du moins à l'orgasme
. S'habiller de fibres naturelles
. Apaiser le mental, sortir de la dualité
. Pacifier et apporter amour à sa vie matérielle (son passé)
. S'aimer (soi-même, tout le monde)
. Méditer
. Ne pas croire ou donner son énergie ou son temps à ce qui ne fait pas du bien
. Trouver son rythme de vie

jeudi 24 mars 2016

Ceux qui expérimentent le plan de la verticalité, l'ascension, la ligne terre ciel, perdent du poids.
Ceux qui expérimentent le plan de l'horizontalité, le positionnement et l'étendue sur un plan matériel, prennent du poids.
Et il est bon de conquérir un plan matériel avant de (vouloir) monter au suivant, sous peine de tomber et se faire mal. Conquérir veut dire ici y régler tous ses problèmes, être en paix et en amour avec ce plan, l'illuminer, donc soi-même en entier dans cette propre dimension.
Cependant, les étages au-dessus peuvent être connus et expérimentés tout en gardant les pieds sur Terre et son ancrage. Moins d'ancrage, trop de perte de poids, faiblesse, vertige, veut dire pas bon.

mercredi 23 mars 2016

Les Trois Vertus d'importances de tous les jours

Bio, Nature, Respiration

L'importance de manger bio, boire bio, pour ne pas détériorer le corps, son énergie, sa vibration, sa connexion, son intellect, sa conscience. Pour ne pas se détruire.
L'importance d'être relié, connecté et uni avec la nature, dans la nature (sa propre nature et la pureté de la vie, là où sont les meilleures énergies/vibrations). Pour se ressourcer.
L'importance du souffle, de la respiration entière pour irriguer et nourrir convenablement tout le corps avec l'énergie de vie, l'importance et l'attention à l'instant-présent, d'être dans la conscience. Respiration lente et profonde où le souffle descend jusqu'en bas du corps et monte jusqu'en haut.

mardi 22 mars 2016

Toute croyance n'apportant pas bien-être n'est ni bonne ni valable.

dimanche 20 septembre 2015

Tous les démons que l'on voit à l'extérieur, ne sont qu'à l'intérieur de soi. Il ne s’agit que du visage de son propre démon intérieur.
Ce qui veut dire, les démons (les êtres paraissant démoniaques, pris par leurs densités obscures), s'ils se manifestent pour soi, n'expriment que des parts qu'il a en soi. Il ne peut en être autrement. Que ce soit dans le corps individuel ou universel (ce qui est la même chose), ce n'est toujours qu'en soi-même.
Par conséquent, qui réagit avec densité, en se mettant au même niveau, ne fait qu'alimenter et amplifier ses propres parts d'ombre. Les démons extérieurs, venant appuyer sur ses points faibles seront alors légion pour lui. En agissant ainsi, ce "guerrier" croyant combattre l'ombre, ne fait que devenir lui-même ombre et obscurité, il s'auto-détruit.
Par contre, qui en est indifférent, sans en être affecté, ou mieux encore, parvient à émettre et/ou à garder de bonnes énergies, vainc à tous les coups ses parts d'ombre qui finiront en lumière. Qui ne réagit pas aux démons des autres vainc le sien.
Ce stade d'apprentissage, permet d'acquérir de la force de vie qui est celle de la matière. Sans elle, on est toujours balayé par les critiques/jugements et l'émotionnel, en perdant continuellement son ancrage. Aucune haute énergie ne pourra perdurer.

La lumière n'est rien sans la force, la force se détruit sans la lumière.
Qui monte les paliers de la conscience sans être solidement enraciné chutera inévitablement. Enraciné par l'acquisition et le maintien de la force de vie, en tout premier lieu en bas de la colonne vertébrale. Car c'est cette énergie qui doit se répandre jusqu'en haut. Et c'est du bas d'un corps sans force de vie que sont projetés les enfers, puisque sans force de vie, ce sont les peurs qui dominent.
Il faut donc avoir vaincu toutes ses peurs pour pouvoir rester au paradis. Et l'on vient de voir comment faire, c'est cela uniquement la maturité : vaincre les enfers, les transformer en force de vie. Et pour cela il faut les vivre.
Tant qu'on n'a pas vaincu face à face et pour toujours son pire démon intérieur afin qu'il disparaisse pour de bon, on ne peut prétendre au paradis. Et cela ne se fait qu'avec la force intérieure.

Une aide précieuse pour maintenir et amplifier cette force de vie est l'abstinence sexuelle. Le coït et l'orgasme ne devraient avoir lieu que pour la procréation, ou bien vraiment occasionnellement pour s'unir dans un acte sacré, conscient et précieux, avec le partenaire dont un fort amour est réciproque, car l'excès affaiblit (perte de la force vie), donc chute --> peur --> et certains enfers. Le vrai amour se vit avec le cœur.
Quasiment tous les humains ici sont toujours dans l'adolescence, l'âge de la dualité. Pourquoi ? Parce qu'à eux seuls ils sont tous les miroirs de ce que l'on est entièrement à l'intérieur de soi. Ils nous montrent là où nous en sommes : la guerre intérieure/la division/la pollution = le suicide, représenté par la vieillesse et la mort du corps qui ne devrait pas avoir lieu.
Tout cela pour montrer qu'on n'est pas en accord avec la vie, qu'on ne sait maintenir la force de vie en soi, que celle-ci est toujours dilapidée, éliminée, rejetée (luttes et orgasmes), ce qui signifie qu'on ne s'aime pas soi-même. Alors derrière les visages d'anges, les démons sont là, prêts à expulser leurs souffrances sous forme de colère, de violence et de haine. Et ceux qui ont le plus souffert sont les plus démoniaques, mais aussi ceux qui peuvent devenir les plus sages.
Voilà pourquoi ce monde vend tabac, alcool, drogue, nourriture empoisonnée et cancérigène, arme et autant de médicament, et autant de divertissement pour se déconnecter. Tout le monde se bat contre son démon intérieur, mais d'une mauvaise façon qui ne fait que l'alimenter. Or celui qui s'en sort, découvre un nouveau monde, et le monde duel n'existe plus pour lui. Preuve d'une grande force intérieure.
Un homme ne peut prétendre être puissant s'il n'a pas affronté et illuminé l'Enfer.

Et ce qui était le pire démon dévient le meilleur ange.

dimanche 9 août 2015

Toute croyance est transitoire, à l'image du croyant et de son état.
Car il arrive toujours un moment où le mental se voit dépassé, et contraint d'abandonner ses vieux schémas, sous peine de faire souffrir le corps, énergie devant couler avec la vie (pure, sans rien accrocher ni retenir).
Soit on abandonne ce que l'on croit savoir d'acquis et de définitif en admettant que l'on puisse intégrer du nouveau, donc que l'on ne sache pas, soit la vie nous enlève le trop, ce qui ne sert pas ou plus, d'une façon plus difficile que si le mental avait été libéré et ouvert.

Si l'expérience de vie créée à partir de la croyance n'apporte pas bien-être, c'est qu'elle n'est pas bonne, ce n'est pas ou plus celle-ci qui doit être vécue.

samedi 1 août 2015

Il n'y a pas de création extérieure, autre que créée par soi-même, et qui pourrait échapper à son propre pouvoir (conscient ou inconscient). On est le seul et unique créateur de son monde (environnement proche, relations, événements, manifestations, circonstances...).
Avoir affaire à une création (monde) qui n'est pas son propre résultat est impossible.
Le monde extérieur est le reflet de soi-même, ce qui émane de soi, sa propre projection-création.
Ce que je vois, est ce que j'ai créé et ce que je continue de créer, que je sois maître de mes pensées ou non, que ce soit fait consciemment ou non.

L'illusion doit être considérée comme Dieu, car l'illusion est Dieu.
En effet, qui est le Créateur ? Qu'est-ce qui est projeté ?
Ce qui est projeté du Créateur (la Source) ne serait-il pas lui-même ?
La Création est le Créateur.
Dans la réalité, c'est l'Un.
Qui peut alors voir l'illusion ? L'ego, puisque étant le seul dedans.

La véritable nature du Créateur, donc ce que Je suis en vérité, est Pure Lumière/Pure Conscience.
Ce qui est projeté, se voit densifié à mesure de sa propre division, de la propre nature de son ego divisé/limité, de sa propre identification avec une conscience séparée (un corps), de son état de sommeil.

jeudi 23 juillet 2015

Toutes les perceptions d'un monde sont mentales,
un monde qui ne soit pas mental n'existe pas.

Se place t-on dans l'ego, celui qui veut un monde comme-ceci et pas comme cela ?
Est dans la Paix intérieure celui qui accepte tous les mondes tels qu'ils sont, et qui accepte sa position où qu'elle soit.
Il sait que sa véritable nature est Pure Lumière/Pure Conscience, immuable, elle n'est jamais affectée. Il sait qu'il est toujours dans le Cœur de toute chose, et que tout est en lui.
Ce qui est projeté, est exactement ce dont on a besoin de vivre, d’expérimenter,
le "je veux ci et pas ça, un monde comme ci et pas comme ça", est émis depuis l'ego souffrant, se croyant l'acteur dans le rêve, un corps, affecté donc par une création qui lui échappe.
Le sage sait qu'il est le Créateur, et que tout est sa seule création/projection, il n'y a pas d'autre Source que lui, ce qui est projeté est ce qui émane de lui.

Si la Source est notre nature véritable, quelle est la nature de tous nos autres moi (miroirs), n'est-ce pas également la Source, la même que la sienne ? Donc où se place-t-on, en tant qu'untel seulement (je suis ce corps), où en tant que Source de toute chose ? Tout ceci est son propre rêve.
Un mental agité et divisé, projette un monde agité duel, qui dans ce cas nous échappe donc, puisque hors de contrôle de la paix intérieure (la Source, le Soi).
Les perceptions des choses, tout comme les perceptions du monde, ne découlent que de son propre état mental (lequel est changeant) et non pas de la réalité. Si c'est bien, pur, en paix, c'est émis depuis un mental purifié, si c'est mal, de travers, chaotique : depuis un mental souffrant et agité (l'ego).

Y a t-il un autre soi que celui qui est en soi dans tous les "autres" ? Son soi n'est-il pas le même soi qu'il y a en tout ? Y a t-il une autre Source que celle de son soi. Tout ce que l'on voit n'est-il pas soi-même ? Sa propre projection ? Bien sûr. Qui est alors celui qui pourrait être en dualité avec soi ? La projection de son ego souffrant (une partie de soi-même en tant que miroir) ou Dieu lui-même ? Si un être autour de soi est en dualité avec soi c'est parce qu'on l'est avec soi-même. Par conséquent, pour progresser il faut arrêter de voir une dualité qui en vérité n'existe pas.
On ne peut plus croire que des êtres autour de soi sont souffrants, densifiés, moins évolués etc, quand on sait que c'est Dieu la Pure Lumière en ôtant notre mental. Le Tout notre véritable nature, est immuable, c'est le Cœur, le Soi. Tout le reste n'appartient qu'au rêve.
On ne peut pas rester indéfiniment avec des croyances d'un monde extérieur à changer, on verra bien qu'an bout d'un moment on ne pourra rien y faire, à part changer de croyances/pensées, lesquelles seulement changent le monde en fonction, puisque c'est de là que c'est créé.

C'est en laissant tout libre, que l'amour se manifeste le plus.
Amour absolu = liberté absolue et inversement.
L'être mature et expérimenté sait ça. Sa sagesse veut que sa projection-monde soit entièrement libre, puisqu'il n'est (logiquement) et ne veut que le pur amour. On ne peut projeter que ce que l'on est.

Hors de la dualité, en étant dans l'Un, on sait pertinemment que les "autres" c'est soi-même.
Quelqu'un n'a l'air de ne pas nous écouter, voir en soi-même pourquoi une partie de soi est fermée.
Quelqu'un nous en veut pour quelque chose, voir en soi-même qu'est-ce qu'on a fait à une partie de soi.
Quelqu'un nous manque de respect, voir en soi avec quelle partie on en a manqué.
Et ainsi de suite, toujours, pour tout.

Il n'a pas d'autres soi qui ont des problèmes, cela n'existe pas, cela ne se peut pas,
si on voit des problèmes chez les "autres", c'est qu'ils sont en soi.

Qui sont les autres si ce n'est la Source ou ses propres projections ?
Si on voit la Source avec des problèmes c'est que ce n'est nulle part ailleurs qu'en soi-même.
Soit c'est dans la Lumière, soit ce sont des projections densifiées de notre propre mental, lequel est le résultat de notre nature égotique, donc avec la nature de sa lumière originelle densifiée, obscurcie.

Tout étant Pure Lumière, tout l'univers est parfait.
Si on voit de la dualité dans le monde, des forces obscures agissant, il ne s'agit que de l'intérieur de soi-même, de son mental divisé, sa propre illusion.
Le monde qui est là est parfait pour soi, sinon il ne serait pas là pour soi, ainsi que toutes les expériences vécues.

Peace

vendredi 10 juillet 2015

Pas de route, pas d'ascension, pas de chemin évolutif. On est le Cœur, dans le Cœur, le point central de tout, regardant les phénomènes de la conscience.

mardi 7 juillet 2015

Le vrai je n'a pas d'attribut ni de qualificatif et ne peux en avoir.
"Je suis(est) la Pure Conscience et voici ma(sa) projection (en désignant le corps, le monde ou l'univers)", et la vrai projection est pure Lumière, sinon c'est son propre mental qui est vu.
Le corps, le monde et l'univers sont en soi. Le corps ne bouge pas dans le monde, c'est le corps qui bouge en soi.

Un corps est une micro-projection de la(sa) projection totale (l'univers). Lorsqu'on s'identifie à sa projection, à un corps, (je suis ce corps, je suis untel), le mental, l'ego, l'illusion, la division et la dualité sont créés. Il y a un rétrécissement considérable de la conscience qui se voit ainsi limitée au niveau de sa projection : le corps. Alors effectivement, étant dans le faux, dans une fausse identification, un mental illusoire et agité entre en action et invente son propre monde (la propre projection de sa projection). Tant qu'on est là-dedans, on dort ou on rêve, ce qui est la même chose

L'état sans pensée ce n'est pas depuis le corps qu'on peut l'avoir, puisque le corps étant une projection, en s'identifiant à lui un mental est automatiquement créé.
Le mental étant pensées par excellence, c'est alors une lutte sans fin que de ne plus vouloir penser depuis le corps.
Donc l'état sans pensée ce n'est pas depuis le corps qu'on peut l'avoir, mais en se désidentifiant du corps que cet état est déjà là. Vu que dans notre vraie nature on ne pense pas, seule sa(la) projection le fait, puisqu'étant dans le faux, un mental qui n'existe pas (illusoire) est créé. Ainsi tout ce qui est vu qui n'est pas Pure Lumière est faux, rien qu'une projection mentale... car identifié au corps. Rétrécie et enfermée là-dedans, la conscience densifie considérablement la Lumière.
La seule chose à faire, ce n'est donc pas d'avoir des états supérieurs énergétiques ou vibratoires depuis le corps etc, mais de sortir de cette identification. Alors c'est là qu'il y a le véritable état illimité. C'est la seule réalisation/libération à avoir, à se défaire de sa propre illusion. C'est tout.

"Je ne pense pas donc je suis" est la vraie formule.

Dans cette illusion, on expérimente l'état de manque, voilà tout ce qu'il se passe. Voilà toute la vérité.
Tout le monde se croit un corps, alors la Pure Conscience rêve, et dans son rêve elle ne fait qu’expérimenter ses états de manque, évidemment, puisque ne sachant plus qu'elle est elle-même.

La dépendance affective qui est alors vécue est le résultat d'un manque de maturité et de connaissance. Son seul retour, avec les désirs, est la souffrance pour l'éternité. Mais apparemment, il faut vivre plus de souffrance pour devenir plus mature et en sortir. À moins que la connaissance fasse son effet avant. Mais tout cela est illusoire, étant déjà la Pure Conscience.

Il faut aussi faire monter l'amour dans le Cœur, et non pas le laisser au bas de la colonne vertébrale, sinon c'est toujours la dualité qui est expérimentée.

lundi 6 juillet 2015

Tout est son propre rêve, sa propre projection que l'on vient illuminer et transcender. La seule chose à faire est de se libérer de sa propre illusion, et non pas croire qu'on est un sauveur, ou jouer au sauveur... ce qui prouve l'identification au corps. Qui sauve qui ? L'ego voulant sauver Dieu, ou lui-même (son propre rêve).

S'il y a un responsable, c'est son propre ego, car tout le reste est Dieu.
Tout est le Soi, ou l'Un, tout est un. Qui est alors le miroir ?
Soi-même. Uniquement soi-même et toujours soi-même.
Alors qui se fait victime, qui est dans un rêve ? L'ego.
Il n'y a pas deux soi, il n'y en a qu'un, qu'un seul Soi.
Seul son propre ego est responsable des problèmes de son ego.
Puisque dans la réalité on est Pure Lumière, Pure Conscience.

Accueillir celui (son moi-supérieur sous miroir) venant dissoudre l'ego,
car il vient (on vient) se sauver à travers lui.
Se soumettre, s'abandonner, lâcher prise, et admettre qu'on ne sait rien.
Non pas se soumettre à une entité supérieure, mais au pouvoir venant libérer de la servitude et de l'illusion.
Car tant qu'on prend l'ego pour le maître, que l'on veut (s')imposer, la souffrance est là. Ainsi et à partir de là, un miroir est créé, venant apporter souffrance et désillusion. Si l'état était autrement, le miroir serait autrement, résultat de sa propre projection. L'admettre, c'est presque faire la moitié du chemin.

Parfois il n'est pas concevable de trouver sous telle forme et tel état son moi-supérieur.
Tant qu'on est là-dedans, on bute et on butera encore.

Est maître celui qui garde un état constant, immuable comme sa Source,
non pas qui cherche des sensations diverses, des états énergétiques ou vibratoires,
et qui est donc sur les montagnes russes de l'ego. Lequel n'est maître de rien,
il est comme un wagon gouverné par les fluctuations mentales. Se croyant l'acteur, et non pas se sachant la Source elle-même qui sait que tout ce qui est est la Source elle-même.
Tout ça sont des états éphémères pour l'ego, nourrissant l'ego. Cela ne dure pas, et ce qui ne dure pas n'a pas de réalité.
Trouver son être illimité et rempli de félicité à l'intérieur de soi-même, le seul état qui soit éternellement là, donc digne d'être, et on n'aura plus besoin d'ennuyer le monde et ses miroirs, donc d'avoir des miroirs en dualité avec soi.
Le maître n'est plus là-dedans, il a dompté le mental, lequel lui ordonnait avant d'être agité, de se chercher dans le monde, alors que le monde est en soi, que le corps ne bouge qu'en soi.
Qui est ce maître ? Certainement pas un corps mais le Soi.
L'affliction, les dépendances, la servitude, sont pour l'être influencé par les mouvements extérieurs, victime de ses sens. Une fois les sens sous contrôle, tournés vers l'intérieur, on n'est plus victime de son illusion.

Quand on est sorti de ce rêve, on resplendit de Pure Lumière, ainsi ce qui est projeté n'est que Pure Lumière, et non plus mental.

C'est le silence à travers soi qui peut comprendre et répondre le mieux.

mardi 23 juin 2015

Qu'une source, qu'une conscience, qu'une âme, qu'une vie, qu'un être, qu'un corps, qu'un ego.

lundi 1 juin 2015

Monde de dualité/division pour : l'autre n'est pas soi.
Monde d'unité pour : l'autre c'est soi (mise en pratique).

La mise en pratique n'est pas d'ordre intellectuel, "savoir" n'est pas "réaliser".
Réaliser que "l'autre" c'est soi, c'est s'y voir et s'y sentir constamment, en toute circonstance.
Sans voir deux mais un. Savoir marcher dans la rue et dire : "cette personne est moi."

Le monde n'est que le reflet de soi-même.
Pour un monde d'unité, il faut d'abord l'être avec soi, en soi (avoir réaliser l'union).
Et donc ne plus dualiser son reflet (l'autre, le monde).

Lorsque est dit, écrit, pensé : "vous", "vous êtes", "ils sont", "moi et les autres", "nous et les autres", "eux et nous" etc, c'est la dualité (avec soi-même, en soi-même) et son expérience de séparation (illusion).

Monde d'unité = expérience de l'Un.

Dans l'Unité, l'Un se voit toujours un, même s'il peut sembler y avoir des milliards d'êtres.
Cette sensation de "milliards d'êtres" (de milliards soi-même n'étant pas soi-même, un) forme le monde duel, souffrant. Cette souffrance, cette dualité, ne proviennent que de soi (projection/déconnexion).
Dualité implique "deux", la souffrance survient dès qu'il y a ce "deux" (division/séparation), alors que ce n'est pas réel, voilà pourquoi la souffrance. L'Un est toujours entier, complet, indivisible, illimité, infini, immuable, immortel, éternel. La souffrance provient de cette déconnexion. L'Un n'en est pas affecté.

vendredi 29 mai 2015

Tout est Lumière, tout est la Source, tout est Dieu.
Les densités que l'on peut voir chez autrui ou autour d'eux ne sont qu'en soi-même. Résultat de sa propre agitation (division, illusion, ignorance).

Amour absolu = liberté absolue. Dieu étant pur amour, il laisse sa création libre. Sa création est lui-même.
Celui qui est Dieu agit de même, car il ne peut se voir (l'univers) que Lumière : réalité de la Source. Ainsi on ne récolte plus sa propre agitation (autre miroir en dualité avec soi).
En s’identifiant au corps, on crée alors la division/séparation d’avec la réalité, en croyant que tout l’extérieur n’est pas soi. On ôtant la pensée "moi" et/ou "je suis le(ce) corps", tout est "moi", tout est le corps donc tout est Je, Dieu (unité), c'est le Tout, la Source, l'Un. On n’est pas différent de ce que l’on regarde.

Si on aime la création (donc en total amour avec soi-même), on la laisse libre.
Ainsi on se comporte comme Dieu, en amour avec tout ce qui est, acceptant tout tel que c'est. Dieu ne peut voir que tout dans la Pure Lumière, puisqu'il ne peut se voir que lui-même : pure Lumière.
Les densités appartiennent à l'agitation (déconnexion, illusion, division). Tout comme l'ego elles n'existent pas, et seul l'ego (n'étant pas dans la réalité) peut les voir. Il s'agit de sa propre projection. Dieu étant le Tout, Dieu est dans tout. Ne pas voir Dieu quelque part c'est en manquer en soi, uniquement, il ne peut en être autrement. Tout est vu en Lumière, ou alors le problème est en soi.

Ce qui n’est pas Dieu est l'illusion.
Il n'y a qu'en étant positionné dans la dualité (en dualité en soi-même, avec soi-même) que l'on crée l’illusion (division, séparation...), et ne se voyant pas comme Dieu, on dit que l’illusion (l'univers son reflet) n’est pas Dieu. Ici, on est donc le seul à avoir besoin d’illuminer sa nature de sa divinité. Donc à se considérer et à s’aimer en tant que Dieu, pure Lumière, pur Amour, pure Conscience. C’est tout ce qui n’est pas perçu comme Dieu-l'Un qui est l'illusion. Rien n’est pas Dieu. La réalisation, c’est de réaliser cela en soi, grâce à sa propre illumination. L’illumination est là, en vivant ici et maintenant la réalité de la(sa) Lumière. Ainsi la Lumière se fait, le voile de l’illusion se transperce.

En laissant la création libre, de par le véritable amour, là seulement est la Paix.
Ici il y a une réalisation. Être en paix pour tout, n'est alors plus une pensée intellectuelle, mais une expérience pure et directe manifestée, vécue. Laisser la création libre sans interférer, en émanant simplement sa pure nature, est le véritable amour, résultat de sa propre lumière. Ainsi ce n'est qu'elle qui peut être projetée, perçue : la Lumière.

Extraits du livre " Eipho, l'enseignement d'une vie " :
Lorsque la véritable paix est installée, la création toute entière est libre.
[...]
« Pour être un maître, vous ne devez être gêné par rien, donc détaché et purifié en vous-même, ainsi vous êtes en paix avec toute chose, quoiqu’il arrive ». Gêné par rien, détaché et purifié, ce qui voulait forcément dire « libre ». Réellement libre, libre de tout, donc en amour avec tout, tel que ça est, sans vouloir rien changer. (fin de citation)
La goutte est l'océan. L'océan est parfait.

jeudi 28 mai 2015

Étant un seul et même ensemble, est-ce que cela existe qu'il y ait quelqu'un d'autre que soi ?
Tout est le Soi. Voir soi-même le non-Soi ou quelqu'un qui n'y est pas c'est être soi-même dedans. C'est une pensée de division. Donc, la projection-création a lieu, mais uniquement pour soi-même.
Le monde, n'est que le reflet de son propre mental. Le meilleur objet pour représenter le mental est la télévision, elle est pure agitation (évidemment internet (2D) en fait partie, on regarde son propre mental en action). Les pensées sont créatrices. Un mental agité sous l'effet de pensées incessantes crée un monde agité. L'univers de pur silence, paix béatitude, parfaite harmonie, est Dieu (sa propre réalisation). Ce même univers de chaos, de dualité, nébuleux, est mental (sa propre agitation). Sauver le monde ou vouloir l'améliorer n'est qu'une question d'ordre intérieur, de positionnement (mental ou hors du mental).
" Qu'avez-vous à vouloir sauver le monde quand tout ce dont il a besoin est d'être sauvé de vous ? " (Nisargadatta Maharaj)
Le monde change en fonction de son propre changement intérieur, puisqu'il n'est que son reflet. Aucun monde n'a besoin d'être sauvé. Personne n'est pas réalisé. La seule chose à faire est à retirer, non pas à rajouter, à retirer du faire, non pas à faire. La seule chose à réaliser est que tout ce que l'on voit est soi-même. Et que ce soi-même est en vérité pure Lumière. Donc, la seule chose à changer est sa mauvaise perception, son état erroné, en s'apportant la connaissance afin de se sortir de sa propre illusion. C'est en soi que les choses sont à retirer. C'est ce trop plein intérieur qui donne cette agitation au monde. Il ne s'agit pas de la réalité mais de son mental, lequel crée le rêve.
Le pur créateur se tient immobile dans la parfaite maîtrise de Soi, ce qui implique la maîtrise de son propre corps, sa propre matière. Alors toute la création est pure, en lumière. Lorsqu'on n'est pas dans cette maîtrise (avec ses pensées notamment : le mental), on n'est pas maître de sa création, le rêve nous échappe et l'on se fait victime de son propre rêve.
Est maître de l’illusion celui qui en est sorti tout en s’y voyant sans jamais plus s’y perdre ni en être affecté. Rêve conscient = créateur/création, rêve inconscient = victime/cauchemar.

vendredi 22 mai 2015

On est ce qu'on voit, on voit ce qu'on est.
Tout ce que l'on voit est à l'intérieur de soi-même, dans son propre corps individuel.
À partir de tous les points de sa Conscience, c'est-à-dire, de tout ce qu'on l'on appelle les êtres (le point central - l'unique observateur), on est le pur Créateur de soi-même. Il ne s'agit (ce qui est vu) que de sa propre projection, le résultat de soi-même, le résultat créationnel de son point de conscience. Ce que l'on appelle l'autre, est dans notre propre corps individuel, c'est soi-même. Il en est de même de notre corps pour l'autre. S'il est question d'une part de soi-même, il est aussi question d'une projection mentale, d'un état de conscience/perception éphémère. La réalité est au-delà des formes. Ce qui est enseigné, partout, n'est rien d'autre que l'ego s'enseignant lui-même sur lui-même (voir cela dans l'unité). Le réel ne peut être enseigné, car il ne peut être connu par un point de conscience. Et quand on sort d'un point de conscience, le réel est sans connaissance de lui-même. Le point de conscience ne peut parler que de son point de conscience, sa seule expérience, sa seule connaissance. L'ego parlant de lui-même à lui-même et sur lui-même : du vide parlant de vide dans le vide, car il n'y a personne en vérité.
Il n'est pas question de se renier, de prouver son inexistence, on est l'Un, un seul et même ensemble. Mais les sens non-raffinés, happés vers l'extérieur, créant la projection, donnent l'impression (illusion) du multiple, de la division, de la séparation, ainsi il y a identification avec une conscience limitée factice (le corps). Or, même une goutte évaporée dans le ciel fait toujours partie de l'océan, car le véritable océan (l'univers) comprend tout chose sans délimitation, sans diviser une part de lui-même en une forme distincte et séparée (corps ou objet). Il n'y a pas de conscience fragmentée mais une seule conscience, et cette seule conscience ne se retrouve pas en des vies infinies (les êtres), parce qu'il n'y a qu'une seule vie (la même dans tout), qu'un seul corps, par conséquent la mort ne peut exister. Immortel est-on depuis toujours, sans être personne.

mercredi 20 mai 2015

La réalité ne peut être exposée, ce que l'on expose c'est du mental, résultat de sa propre agitation.

également

Tout ce qui n'est pas perçu comme la Lumière est du mental, reflet de sa propre agitation.

Agitation = déconnexion.

Quand je vois mes autres moi dans les réseaux sociaux, je sais qu'ils sont déconnectés. Mais "ils sont" n'existe pas, c'est "je suis". Je sais que ce n'est que moi-même que je vois, par conséquent ici : mon propre reflet déconnecté. Il n'y a pas d'autre soi. Quand je n'y suis plus (internet) ça n'existe plus, car tout ne se crée que dans l'instant présent. L'agitation n'est là que lorsqu'on est agité, preuve de sa non-présence. Alors ce qui écrit ici, ou ailleurs (ce qui est la même chose), est non-présent, pas dans la réalité.

Toute conversation intellectuelle est duelle.
Deux religieux discutant leur point de vue font de la politique.
La nature de la politique est dualité, elle ne s'applique qu'à la 3D.
Au-delà, le mental n'est plus souverain.
Mais il ne peut y avoir de "deux", ni d'autres que soi. Si la dualité est vue, elle n'incombe que soi-même, un soi-même mental. Par conséquent, la 3D, l'ego, le moi, venant du mental, sont illusion.
On existe, mais pas en tant que division, pas en tant que forme séparée.
C'est l'Un.

Pour donner des enseignements, dispenser des soins énergétiques etc, il faut se considérer comme un être séparé. Aussi si on le fait, il convient de savoir que ce n'est qu'à soi-même.
L'Un a t-il besoin d'enseignement, de soin énergétique ? Non, tout cela n'est valable que dans le rêve, où l'on croit devoir réveiller son propre état endormi. L'Un est pur éveil, pure Conscience, si cela n'est pas là il ne faut pas s'en faire, c'est qu'on dort toujours. Et pour se réveiller, il suffit de considérer le rêve pour ce qu'il est, et connaître sa propre réalité, car son expérience est déjà là.

mardi 19 mai 2015

Dialogue entre un, ou monologue du deux.
(Q pour question, R pour réponse)

Q : La pensée ou compréhension de l'Un semble être réalisée ici, mais est-ce réalisé dans la pratique ?
R : La pratique de l'Un ? D'un côté, il y a L'Un qui demande à l'Un s'il a réalisé l'Un, et de l'autre, l'Un réalisé ne peut questionner ni répondre.
Q : Prétendez-vous avoir réaliser l'Un ?
R : Il n'y a pas de vous, que soi, et personne ne peut réaliser l'Un, l'Un est déjà réalisé sans personne. Est écrit au-dessus que l'Un réalisé ne peut répondre, donc ayant répondu, la déduction est simple ;)
Q : Je comprends que ma question de départ n'était pas bonne, je voulais parler à la personne. Mais si l'on sort de l'intellect, du concept, qu'en est-il ?
R : Il n'y a que l'Un réalisé, le reste est déconnexion. La personne qui n'a pas réalisé l'Un, qui n'est pas réalisée tout court, est une illusion, c'est cela le concept dans lequel il faut sortir : la personne n'existe pas. La personne est dans l'Un comme la goutte dans l’océan, non pas l'Un dans la personne.
Q : Donc nous sommes au même point (sourire).
R : Oui un, toujours, tout le monde est au centre/cœur, et personne n'en a jamais bougé, car tout le monde est ce centre/cœur.
Q : Pourtant ne dit-on pas que nous sommes en Dieu et qu'il est aussi en nous ? Dans ce cas, nous est bien la personne n'est-ce pas ?
R : Ceci pour amener à la compréhension de l'Un, Dieu et nous c'est la même chose, il n'y a pas de division. Donc la pratique est toujours là. Mais en ce qui concerne la réalisation de la pensée ou de la compréhension de l'Un, celle-ci ne pourra jamais être atteinte, car il est toujours question de la réaliser autrement. Étant toujours neuf, nouveau (le temps n'existant pas), on ne peut rester avec le même schéma de pensée (système mental), celui-ci est toujours changeant. Ce n'est donc pas une affaire intellectuelle, mais un état d'être, et sortir du mental.

lundi 18 mai 2015

Extraits du livre "Eipho, l'enseignement d'une vie" :
- Pourquoi, en tant que point de conscience, je me place là, sur cette Terre ?
- En vérité il n’y a qu’une conscience, non pas en des vies infinies, mais parce qu’il n’y a qu’une seule et même vie. C’est Dieu, toi-même, partout et en tout. La juste place de la Terre est un cercle autour du soleil, non pas un point faisant un cercle. Et ce cercle n’est valable que pour une dimension. Si la conscience n’est que dans un point dimensionnel, un point dans ce cercle, alors on ne voit qu’une planète. Et il y a mouvement car la conscience individuelle a besoin d’intégrer toute cette dimension : le cercle ou orbite. En vérité la Terre occupe tout l’espace, mais sa matière est changeante suivant les points de cet espace, c’est-à-dire de par la conscience y résidant. La Terre, c’est la Matière, son nom change de par la place occupée dans l’univers. L’univers étant un seul et même corps, tout est également matière. Le soleil est donc le cœur de la Terre ou Matière. Ce qui veut dire que tu es déjà partout et en tout. Tout tes autres toi posent cette même question, alors qu’ils se trouvent tous dans le centre, le Cœur. Ce qui donne cette confusion, n’est seulement que la projection de la Conscience, créant un espace-temps pour la conscience fragmentée et la sensation d’être à un endroit en particulier. Ce n’est que le propre reflet de cette conscience. Donc l’éloignement, ce n’est pas la distance physique mais la diminution du rapport énergétique. Tout est l’océan lui-même, qu’importent sa forme, son nom, et la vibration que tu lui donnes. »
[...]
- Maître, vous m’avez dit qu’on était le centre, le cœur de toute chose, pouvez-vous m’en dire davantage ?
- Oui c’est notre véritable position : le point central. Nous sommes tous dans ce point, tous les êtres, toute vie dans l’univers, tous un seul et même être dans ce point immatériel que l’on peut appeler le Cœur, ou centre de toute chose. Tous les autres points sont les endroits illusoires où nous croyons être dans l’univers de par les sens et la conscience utilisés. Grâce aux sens employés expérimentant quelque chose en particulier, il y a sensation d’espace ou sentiment d’expérience à un endroit précis, d’où croyance et projection « d’un individu à part ». Lorsqu’on ne sait pas qu’on est Dieu - tous les êtres - dans le même point central : le Cœur, on est dans une position (impression) erronée d’espace-temps, donc égarés de soi-même, sur soi-même. Ce qui semble être expérimenté quelque part dans l’univers n’est vécu que par ce point central, non pas par la projection spatio-temporelle créée par les sens (donnant sensation) de la conscience s’y croyant projetée. Plus la conscience divine universelle est intégrée, plus l’on saisit ce qu’il se passe dans tous les êtres, puisqu’il ne s’agit que de soi-même en la vraie position. Étant le centre de notre galaxie, c’est-à-dire le centre de notre amplitude dimensionnelle/universelle, le soleil est donc notre centre-cœur, l’endroit où nous sommes en réalité. On vient du soleil, on est dans le soleil, c’est là qu’on se trouve, notre véritable position. Ce que l’on voit/ressent du soleil dépend de la qualité du regard sur notre véritable identité. Avec la vue 3D on ne voit qu’une boule de feu, mais cela va bien au-delà. Tout ce que l’on voit, tout ce que l’on croit faire se passe dans le soleil immatériellement. Ici est le soleil, car en vérité tout est lumière. Tous les soleils de l’univers sont tous à la même place, ne faisant qu’un. Plus on s’ouvre plus le soleil se métamorphose, plus il s’intensifie et s’agrandit, ce qui veut dire la force de notre cœur. Les changements climatiques que l’on vit dépendent également de cette même force et constance. Plus il y a de constance en l’être moins il y a de changement, plus il y a de connexion en son centre/cœur est plus le climat est constant, agréable, doux, bénéfique. Le Cœur universel est le plus grand de tous les soleils, c’est Le Soleil.
Qu’est-ce que tout cela veut dire ? Qu’on est le Soleil, Pure Lumière. »

© Eipho, l'enseignement d'une vie (extraits chap. 12 et 13)

dimanche 17 mai 2015

Identifié est-on dès l'instant que l'on vient sur internet, que l'on poste des articles, que l'on commente et discute. Identifié dès l'instant que l'on dit "je", que l'on pense et agit "je", "moi". Mais toute la Source est Je.
S'il n'y a pas d'identification, c'est l'Absolu (le masculin), les tenants avec leurs cancers, la parole ou enseignement mental (intellectualisé). Dire "je", "je suis", "j'étais", "vous" etc est identification.

On voit tout de suite, clairement, que lorsque est dit (exemple) : "j'étais identifié mince alors, me suis trompé, je n'étais pas dans la réalité", il y a un problème avec soi-même, son corps, son être, sa personne, sa présence plutôt, c'est l'enseignement new-age du nouvel ordre mondial / des reptiliens (ses propres parts d'ombre à unifier/illuminer), du livre La vie des maîtres etc : la désincorporation/désincarnation. "Rester dans le vide amis du quantique, ne revenez plus", ou encore "Partez vers le Ciel, le Père (masculin), ne vous réalisez pas ici surtout, en faisant l'union avec la Mère : Terre/Matière (féminin) !". Risible n'est-ce pas ? Il pourra être dit : "Oui mais dans ce vide, il y a beaucoup d'énergie !". Effectivement, on peut se sentir bien avec beaucoup d'alcool dans le sang aussi, mais à un moment donné, il faut se sentir bien avec soi, non pas hors de soi ou sans soi, en sortant de soi-même. Être un, non pas être zéro. Être un avec tout, non pas sans le tout, ou dans la nature originelle du Tout qui est rien. On peut y trouver grande source d'énergie et revenir un court instant avec ça, mais c'est falsifié, pas naturel, ceci est un siddhi (pouvoir), un subterfuge pour s'éviter et se faire croire des choses.

Il faut aimer son "je", son identification, non pas la soustraire, la faire volatiliser, sinon c'est division et non pas unité. C'est l'illuminer qu'il faut, l'unir dans l'union, non pas en sortir. Faire un avec, non pas se forcer à rester en dehors... être dans un contrôle mental, car c'est cela qu'il se passe dans cette illusion. C'est un état artificiel, travaillé, non pas naturel, car on voit bien que quand on oublie de le faire (d'être dans l'espace du vide), la réalité revient. On ne va quand même pas faire ça toute sa vie, le véhicule a besoin d'être libre. Tout cela encore une fois est du mental. Une sorte de drogue spirituelle pour sortir de son état souffrant. Le vide de la Pure Conscience n'est pas à atteindre par le je, en lui-même, en se soustrayant (effort - ego). La réalisation, l'illumination ou la libération se déroulent autrement, avec le soi qui est l'Un. C'est un état de conscience qui vient seul, non pas en farfouillant dans son mental afin d'y trouver un trou. Car le mental est l'ego, en est le créateur (l'illusion créant son reflet illusion). Il faut donc écarter le mental, le dépasser, non pas chercher dedans. C'est un état de paix, non pas à chercher la paix. L'état de paix vient pour qui est dans la maîtrise de Soi. Chercher paix, trou, vide, énergie supérieure etc, est agitation et non-maîtrise, ce qui en ressort est siddhi (pouvoir de l'ego). L'Un quant à lui, est déjà là, obtenu.

samedi 16 mai 2015

Celui qui enseigne est toujours l'ignorant.
Parce qu'il n'enseigne qu'à Dieu.
Dieu lui fait croire qu'il est ignorant ou souffrant,
pour la propre réalisation de celui qui enseigne.
À moins que celui qui enseigne sache qu'il n'enseigne qu'à Dieu,
et que ce qu'il dit est en vérité pour lui-même, il est dans l'illusion.
L'autre n'est qu'une partie en lui-même (projection de cette partie).
Une partie qui est déjà lumière si est vu l'Un réalisé,
ou une partie souffrante si est vu la non-réalisation, l'Un non-réalisé.
L'Un réalisé c'est se placer hors du mental,
l'Un non-réalisé c'est être dans le mental et projeter à partir de lui.
Alors effectivement, dans ce cas ce n'est pas réalisé,
car le mental est ego par nature, il ne peut projeter que lui-même.
Pour l'éternité le mental projette la division (souffrance),
et pour l'éternité sans le mental ou avec le mental purifié, l'Un est réalisé.
Tout étant alors pure Lumière divine, pure Conscience.
Voilà ce qui disent les sages en affirmant que tout est déjà réalisé,
encore faut-il le dire depuis l'expérience réalisée, sinon ce n'est pas être sage mais intellectuel.
La sagesse est l'Un réalisé dans son propre corps (maîtrise de soi, de la(sa) matière, union des principes masculin/féminin en un au centre du cœur, et union de toutes les(ses) parties universelles en un).
Pour qu'il y ait union, il faut qu'il y ait illumination, c'est l'alchimie.
Non pas illuminer l'esprit, mais la(sa) matière.
C'est encore se placer au centre du 8 de l'infini comme il a été vu dans Eipho-Guidance : Matière et Esprit en un, mariés, unifiés, sans séparation, sans disctinction, voyant l'Un dans tout. Car l'Un est le Tout.
"Que la Terre/Matière soit le Ciel/Esprit condensé, et que le Ciel/Esprit soit la Terre/Matière dilatée ne saurait échapper à l’esprit éclairé" (citation du livre Eipho-Guidance).

Si l'on écrit des choses sur l'Unité pour d'autres personnes, forcément on n'est pas dans l'Unité.

vendredi 15 mai 2015

Qui ne peut voir l'Un voit l'Illusion.
Qui ne peut être dans l'Un est dans l'Illusion.
Qui ne peut être l'Un crée l'Illusion.
Mais Qui est illusion.
L'Illusion est l'Un non-réalisé.
L'Un est l'Illusion sont un.
L'Un la réalité, l'Illusion le rêve.
Le rêve de la réalité : Illusion.
La réalité du rêve : l'Un.

jeudi 14 mai 2015

La personne n'existe que dans le mental, pas en dehors.
Et ce n'est pas une personne qui est vue mais l'Un avec le mental (séparation).
Et ce n'est pas une personne qui voit (depuis son mental) mais l'Un.
Alors où se place t-on ? Tout cela est en soi-même.
Ainsi donc, on est bien au-delà du corps.
L'univers tout entier est le corps.
Les personnes bougent en soi.
Elles sont un. Qu'un être.
Qu'un seul et même ensemble : la Source (Pure Lumière).

mercredi 13 mai 2015

Être réalisé cela n’existe pas. C’est toujours la réalisation d’un état. On peut réaliser l’état d’humain, mais la réalisation ne finit jamais. Et l'état d'humain peut lui aussi être réalisé de nombreuses façons différentes.
La seule félicité est dans l’illumination de l’instant-présent. La réalisation de la réalité ou d’un état peut être atteint, mais il est toujours question de les réaliser autrement, et éternellement. Et quand on sort d'un ego, d'un corps, tout ceci n'est plus.

mardi 12 mai 2015

Le savoir ne sert à rien. C’est sentir qui est réalité, qui sert à se maintenir dans la réalité, à être là, dans l'instant-présent. Donc à exister en tant que pure Conscience. Non pas sentir ses émotions, mais sentir l'énergie, la Source. Être un avec elle, puisque étant elle-même.
Vouloir savoir est déconnexion. Dans la pure Conscience tout est, tout est su, sans chercher, sans être quelqu'un qui cherche. Sentir, sans rien d'autre, c'est se fondre dans sa pure nature.

lundi 11 mai 2015

Sans pensée, la création est immobile, maîtrisée, intacte dans le centre/cœur.
Dès qu'il y a pensée, la création projetée vers l'extérieur, n'est alors plus maitrisée.
La création est pensée. La pensée est création.
Arrêter l'illusion dans son élan, c'est arrêter de la projeter, tout simplement.
Qui maîtrise ces pensées, maîtrise la création.
Car n'est-elle pas le résultat du créateur ?
Qui est le créateur lorsqu'il n'y a que l'Un ?
Se tenir sans pensées, n'est pas les écarter sans fin.
Mais avoir transcender le mental par la cessation de son agitation.
Ainsi illuminé, l'état atteint alors, maintient l'être centré et établi dans son plein potentiel créateur, sans plus aucune force dispersée ou perdue. L'Inconscient n'étant plus produit. Ainsi le temps est arrêté, le pur créateur est libre alors de créer quand il le veut, et de se voir en tant que forme dans le temps et l'espace, ou de résorber sa projection à sa guise. Voilà le vrai pouvoir du mental réalisé. Ce qui est créé est déjà maîtrisé.
Or tout cela n'est valable que pour l'être. Sans l'être, extérieur et intérieur sont même, sont une seule et même chose. Ce qui est (sans quelqu'un pour l'être, le penser, donc le projeter), est en son état originel, pur. Toujours dans le centre/cœur.
De la maîtrise de l'apparition de la création il est question ici (due à l'apparition ou non des pensées), non pas de la maîtrise de la matière qui elle découle de la maîtrise du corps (voir Eipho-Guidance). Et bien entendu, qui maîtrise le mental (le système des pensées) maîtrise aussi le souffle (la respiration). Ainsi donc le véritable être est le centre/cœur lui-même.
Fixé sur la seule pensée illuminée, le monde est dans la Lumière.

dimanche 10 mai 2015

Soit on voit l'ego, soit on voit le Soi/Dieu-l'Un.
Si on voit l'ego c'est qu'on est soi-même dedans.
Puisqu'on ne peut voir que ce que l'on projette de soi.

samedi 9 mai 2015

Il n'y a rien à unir à part pour le mental-ego se croyant divisé.

lundi 4 mai 2015

En donnant du pouvoir à son mal on devient reptilien.
En donnant son pouvoir à la technologie un ptit gris ou un robot.
Et quand on a pas de pouvoir aucun, un mutant dégénéré.
C'est l'avenir de l'humain.
Peu deviennent anges.
Alors les âmes reviennent, encore et encore, ici, en enfer, ou dans les dimensions qui lui sont accrochées, en reptilien, ptits gris, extra-humains, esprits, régression en animal, hôtes double etc, afin de connaître, éprouver et assimiler le résultat de leurs propres créations passées pour les transcender.
C'est-à-dire, que lorsqu'on se nourrit de technologie sur du long terme, que l'on donne ses énergies à la machine, on perd sa force de vie, les énergies se retirent tout comme la conscience et l'on devient un petit gris, ou pire un robot. Lorsqu'on fait du mal et que l'on s'en satisfait, ou que l'on nourrit beaucoup de mal en soi, que l'on y donne ses énergies, celles-ci se transforment et l'on devient un reptilien. Lorsque l'on tue beaucoup d'animaux, pour le plaisir, ou qu'on leur fait du mal, on deviendra automatiquement un animal traqué, chassé, blessé et/ou tué. Lorsque l'on joue avec les énergies d'autrui, à leur insu, sans considération ni respect, on jouera aussi avec les nôtres plus tard sans se soucier si cela nous détraque ou pas, que ce soit esprit ou individu ou non du même plan. Et lorsqu'un être, d'ici ou d'ailleurs n'a pas connu certains plans matériels et leurs expériences y étant liées, il les vivra un jour ou un autre, une vie ou un autre, car l'âme n'a de cesse que de vouloir intégrer tout l'univers.
Tout à une cause, rien n'est là par hasard, chaque vie est le résultat de choix passés, de créations antérieures, car on est immortel.
C'est une pure logique.

vendredi 1 mai 2015

Comment se fait-il qu'encore aujourd'hui, après tant de démonstration dans l'histoire, qu'autant de gens fassent toujours confiance à la politique, qui ne fait que les voler, les manipuler, les asservir, les empoisonner, les rendre malades, déconnectés et lobotomisés ?
Parce qu'ils ne voient aucune autre option au changement, aucune autre alternative que la politique pour améliorer leur vie, mais en faisant cela, c'est tout juste l'inverse qui se produit, alors que des alternatives à un changement meilleur, il y en a plein. Mais pour cela, il faut faire un peu plus confiance en la vie qu'en la mort. Car c'est bien cela qui se produit, les humains préfèrent la mort, ils mettent donc en place un système qui les détruit, et dans lequel ils achètent leur vie et leur liberté en échange d'une illusoire sécurité, d'un peu de confort, mais surtout de beaucoup de distractions... pour échapper à la réalité (soi-même). Cette incapacité à choisir une autre option ou alternative s'appelle la peur.
Mais tout ceci est utile au monde 3D, l'ego duel est une étape nécessaire. Au bout d'un moment c'est dépassé. Un monde de dualité, dominant/dominé, n'appartient qu'à l'être duel en lui-même. Tout comme dans le temps, où l'on devait obligatoirement se soumettre à une religion, ses lois et coutumes, il en sera de même pour la politique. Ce n'est qu'une affaire d'évolution.


Tant que les gens se font du mal, ils auront un gouvernement qui leur fait du mal. La politique est une machine mortelle qui ne nous veut pas du bien. La destinée du Nouvel Ordre Mondial est l'auto-destruction.

(écrit en 2012) :
Pour qui voter ? L’universel, non plus l’individuel.
Je vote pour Nous, c’est-à-dire pour l’Un (l’unité, la totalité). Car si je vote pour quelqu’un en particulier, je vote pour un ego, un mental. Même si cette personne en représente cent, mille, cent mille, et qu’elle y met la meilleure volonté, ses lois ne seront jamais justes pour tous, car un mental est toujours limité, conditionné et partisan. Donc en votant pour Nous, je ne vote pour personne, car nous sommes déjà élus, et que nous n’avons pas besoin de chaînes pour être contrôlés, pas de lois égotiques pour être dominés. Les artisans et les enseignants du Bien sont déjà là. Les lois naturelles universelles sont déjà là. Voter pour « lui » ou pour « eux » c’est opprimer le Nous (notre totalité), réduire nos libertés et ce que nous sommes, et permettre à la division de s’installer. À chaque fois que nous votons pour qu’une partie de nous-même et non pas la totalité, nous nous faisons du mal.